La liberté de parler, de donner ton opinion, tout le monde l'a. Mais en faisant cela, on encourt le risque que quelqu'un d'autre fasse remarquer que cette opinion donnée (1) ne fait pas avancer grand chose, (2) pourrait être remplacée par une action concrète et utile et (3) a peu de valeur car elle est basée sur une déformation des faits et pas sur la réalité.
Tu dis que "la FSF et GNU ont les mains libres", mais aucun de ces deux groupes de gens n'est intervenu dans l'histoire en question—à part indirectement, à travers l'influence (reconnue et consentie) qu'ils ont sur les gens qui maintiennent et développent Emacs aujourd'hui.
Je ne suis pas forcément en désaccord, par ailleurs, avec une partie de ce que tu dis sur le projet GNU ou la FSF—j'ai parfois des réserves aussi. Mais je pense qu'il faut trouver un équilibre entre l'opinion et l'action : nos écosystèmes de logiciel libre ne peuvent rester actifs et vivants que si tout le monde fait un effort pour s'emparer de la capacité de faire des améliorations et la transmettre, et ça passe par le fait de savoir se dire : "et si on contribuait concrètement à ce problème dont on discute ?".
[^] # Re: Au boulot ?
Posté par gasche . En réponse au journal De l'autarcie du projet GNU, ou comment Emacs ne veut pas devenir EmacOs. Évalué à 6.
La liberté de parler, de donner ton opinion, tout le monde l'a. Mais en faisant cela, on encourt le risque que quelqu'un d'autre fasse remarquer que cette opinion donnée (1) ne fait pas avancer grand chose, (2) pourrait être remplacée par une action concrète et utile et (3) a peu de valeur car elle est basée sur une déformation des faits et pas sur la réalité.
Tu dis que "la FSF et GNU ont les mains libres", mais aucun de ces deux groupes de gens n'est intervenu dans l'histoire en question—à part indirectement, à travers l'influence (reconnue et consentie) qu'ils ont sur les gens qui maintiennent et développent Emacs aujourd'hui.
Je ne suis pas forcément en désaccord, par ailleurs, avec une partie de ce que tu dis sur le projet GNU ou la FSF—j'ai parfois des réserves aussi. Mais je pense qu'il faut trouver un équilibre entre l'opinion et l'action : nos écosystèmes de logiciel libre ne peuvent rester actifs et vivants que si tout le monde fait un effort pour s'emparer de la capacité de faire des améliorations et la transmettre, et ça passe par le fait de savoir se dire : "et si on contribuait concrètement à ce problème dont on discute ?".