C'est pourquoi si on veut atteindre les objectifs qui ont été discuté au début du libre, pousser à l'usage de l'open-source n'est pas suffisant, il faut pousser à l'usage du copyleft.
La viralité de la licence GPL n'existe que dans la tête des libristes. J'encapsule ton code GPL dans un autre code GPL et j'y accède via une interface réseau. Le copyleft coté serveur (donc dans les services), ça n'a pas de sens. Ça ne fonctionne pas.
C'est des notions qui n'ont pas leur place dans une discussion sur la liberté.
Dans ce cas, on ne parle pas du tout de la même chose.
C'est ridicule. Tu base tout sur un principe totalement subjectif. La liberté ce n'est pas le fait de pouvoir se séparer des « méchants » et c'est pas grave si on est captif des « gentils ». La liberté c'est le fait de ne pas avoir de raison à donner pour te séparer de ton prestataire de service. Si tu ne le peux pas, tu n'es pas libre.
Tous les contenus que j'écris ici sont sous licence CC0 (j'abandonne autant que possible mes droits d'auteur sur mes écrits)
[^] # Re: Ha les intégristes du libre...
Posté par barmic . En réponse au journal De l'autarcie du projet GNU, ou comment Emacs ne veut pas devenir EmacOs. Évalué à 6.
La viralité de la licence GPL n'existe que dans la tête des libristes. J'encapsule ton code GPL dans un autre code GPL et j'y accède via une interface réseau. Le copyleft coté serveur (donc dans les services), ça n'a pas de sens. Ça ne fonctionne pas.
C'est ridicule. Tu base tout sur un principe totalement subjectif. La liberté ce n'est pas le fait de pouvoir se séparer des « méchants » et c'est pas grave si on est captif des « gentils ». La liberté c'est le fait de ne pas avoir de raison à donner pour te séparer de ton prestataire de service. Si tu ne le peux pas, tu n'es pas libre.
Tous les contenus que j'écris ici sont sous licence CC0 (j'abandonne autant que possible mes droits d'auteur sur mes écrits)