Ça faisait bien longtemps que je n'avais pas lu un article du BUP. Merci !
Je vois qu'il s'agit d'une reprise d'un article de 1961 paru dans la Revue générale d'électronique. Je n'ai pas connu cette revue. Était-ce une revue grand public pour aborder ce type de sujet ?
J'aime bien le terme « ébranlement » pour désigner ce qui se propage à grande vitesse et le distinguer du mouvement des électrons. On comprend tout de suite de quoi on parle et ça fait moins peur que « onde ».
En revanche, je ne suis pas tout à fait convaincu par la partie sur le courant alternatif qui ne serait pas un mouvement de va-et-vient des électrons.
Pour une fréquence de 50 Hz, l'amplitude des oscillations est A = 1,66⋅10-6 m. Bien sûr, à notre échelle, c'est peanuts. Mais rapporté à l'échelle atomique, ça fait quand même du chemin.
À 50 MHz, A = 1,66⋅10-12 m. Là, d'accord, même à l'échelle atomique on va avoir du mal à parler de mouvement. Mais alors, sans mouvement, peut-on encore parler de « courant » ?
« J'ai pas Word, j'ai pas Windows, et j'ai pas la télé ! »
[^] # Re: Ressources pour débutants ?
Posté par Christophe Duparquet (site web personnel) . En réponse à la dépêche Montrez vos bobines. Évalué à 2.
Ça faisait bien longtemps que je n'avais pas lu un article du BUP. Merci !
Je vois qu'il s'agit d'une reprise d'un article de 1961 paru dans la Revue générale d'électronique. Je n'ai pas connu cette revue. Était-ce une revue grand public pour aborder ce type de sujet ?
J'aime bien le terme « ébranlement » pour désigner ce qui se propage à grande vitesse et le distinguer du mouvement des électrons. On comprend tout de suite de quoi on parle et ça fait moins peur que « onde ».
En revanche, je ne suis pas tout à fait convaincu par la partie sur le courant alternatif qui ne serait pas un mouvement de va-et-vient des électrons.
Pour une fréquence de 50 Hz, l'amplitude des oscillations est A = 1,66⋅10-6 m. Bien sûr, à notre échelle, c'est peanuts. Mais rapporté à l'échelle atomique, ça fait quand même du chemin.
À 50 MHz, A = 1,66⋅10-12 m. Là, d'accord, même à l'échelle atomique on va avoir du mal à parler de mouvement. Mais alors, sans mouvement, peut-on encore parler de « courant » ?
« J'ai pas Word, j'ai pas Windows, et j'ai pas la télé ! »