C’est Leonard Cohen, tout simplement. J’ai eu la chance de le voir en concert, un moment inoubliable.
Quant à suggérer des titres, c’est une gageure... Parmi les incontournables qui n’ont pas encore été cités, on peut citer le magnifique Take this Waltz, adapté d’un poème de Federico García Lorca, et The Future, sur l’album du même nom, d’une force incroyable. Mais il faut aussi l’entendre réciter, tout simplement, Villanelle for our time (sur Dear Heather), ou Sound of Silence (le texte de la chanson de Simon & Garfunkel), sur le thème de la dépression qu’il a lui-même traité de façon poignante (Avalanche).
# Les superlatifs sont dérisoires
Posté par ɹǝıʌıʃO . En réponse au journal Leonard Cohen rejoint Charles Bronson.... Évalué à 2.
C’est Leonard Cohen, tout simplement. J’ai eu la chance de le voir en concert, un moment inoubliable.
Quant à suggérer des titres, c’est une gageure... Parmi les incontournables qui n’ont pas encore été cités, on peut citer le magnifique Take this Waltz, adapté d’un poème de Federico García Lorca, et The Future, sur l’album du même nom, d’une force incroyable. Mais il faut aussi l’entendre réciter, tout simplement, Villanelle for our time (sur Dear Heather), ou Sound of Silence (le texte de la chanson de Simon & Garfunkel), sur le thème de la dépression qu’il a lui-même traité de façon poignante (Avalanche).