Les DRM ne sont pas des menottes mais un moyen offert aux créatifs pour garder le contrôle de la diffusion de leur travail.
Je ne saurais dire pour ce qui est de la photographie, mais, en tout cas, dans le monde des romans auto-publiés, c'est assez rare que les auteurs qui ont du succès utilisent des DRMs et ce probablement plus pour des raisons pragmatiques qu'autre chose : le lecteur qui achète ton livre est précieux, il faut le chérir et lui rendre la chose la plus agréable possible et sans entraves ; c'est lui qui achètera tes prochaines productions et lui qui en parlera. Qu'il y en ait certains qui divulguent après gratuitement l'ouvrage par d'autres biais peut uniquement être bénéfique : ceux qui ont l'habitude de payer pour un roman continueront à le faire, tandis que ceux qui n'en ont pas l'habitude ne le feront pas de toute façon, en particulier pour un auteur auto-publié pas très connu ; par contre, ils peuvent faire connaître le livre à d'autres, apportant potentiellement de nouveaux acheteurs.
Après, franchir le pas et carrément mettre le livre sous licence libre, c'est une autre histoire, c'est très peu testé, donc pas facile à dire. Ma courte expérience me dit que ça ne change pas beaucoup les choses, je pense, mais c'est à voir : je suis en train de tester les approches libre et non-libre (mais sans DRMs !) pour comparer, je reviens dans quelques années pour vous raconter :)
[^] # Re: Menottes numériques
Posté par kaoseto . En réponse au journal #WhatWouldTimblDo : nouvelle campagne de la FSF contre les DRM sur le Web. Évalué à 10.
Je ne saurais dire pour ce qui est de la photographie, mais, en tout cas, dans le monde des romans auto-publiés, c'est assez rare que les auteurs qui ont du succès utilisent des DRMs et ce probablement plus pour des raisons pragmatiques qu'autre chose : le lecteur qui achète ton livre est précieux, il faut le chérir et lui rendre la chose la plus agréable possible et sans entraves ; c'est lui qui achètera tes prochaines productions et lui qui en parlera. Qu'il y en ait certains qui divulguent après gratuitement l'ouvrage par d'autres biais peut uniquement être bénéfique : ceux qui ont l'habitude de payer pour un roman continueront à le faire, tandis que ceux qui n'en ont pas l'habitude ne le feront pas de toute façon, en particulier pour un auteur auto-publié pas très connu ; par contre, ils peuvent faire connaître le livre à d'autres, apportant potentiellement de nouveaux acheteurs.
Après, franchir le pas et carrément mettre le livre sous licence libre, c'est une autre histoire, c'est très peu testé, donc pas facile à dire. Ma courte expérience me dit que ça ne change pas beaucoup les choses, je pense, mais c'est à voir : je suis en train de tester les approches libre et non-libre (mais sans DRMs !) pour comparer, je reviens dans quelques années pour vous raconter :)