Tu as oublié la partie où il est question d'un « hackeur repenti » (donc hackeur = pas bien).
moui, je parle plutôt d'« hacker vaillant » (rien d'impossible) et rappelle systématiquement que mon interlocuteur voulait plutôt parler de « cracker » pour lequel il n'y a pas d'ambigüité (oui je fais de l'ortho 1990...). Je détaille ensuite white hat et black hat (ce qui est bien compris généralement).
Concernant le grey hat : oui, bien sûr, il y a le bon hacker, bin il hacke, mais c'est un bon hacker... et il y a le hacker néfaste, bin il hacke, mais c'est un hacker mauvais :-) la différence étant que le white hat est conscient de franchir des limites (et sait qu'il peut le faire), alors que le black hat veut les franchir (mais parfois n'y arrive pas, vu qu'il y a une palanquée de script kiddies dans le lot...).
Sur l'anonymat, je rejoins complètement le commentaire auquel tu réponds, la plupart du temps c'est totalement risible jusqu'à l'absurde... même avec un liveCD tails, quand c'est utilisé par un branque, ce n'est pas la techno qui va le sauver... l'hygiène numérique demande bien plus que la seule compétence technique ; c'est tout de même plus facile de bosser dans le libre en son propre nom (ce pour quoi je comprends Anonymous, mais ne réussit pas à y adhérer... tant dans les méthodes que dans la comm', j'en ai pourtant croisé quelques-uns raisonnables, bref).
[^] # Re: Darknet : plongée dans les bas-fonds d'Internet
Posté par BAud (site web personnel) . En réponse à la dépêche Revue de presse de l'April pour la semaine 44 de l'année 2016. Évalué à 3.
moui, je parle plutôt d'« hacker vaillant » (rien d'impossible) et rappelle systématiquement que mon interlocuteur voulait plutôt parler de « cracker » pour lequel il n'y a pas d'ambigüité (oui je fais de l'ortho 1990...). Je détaille ensuite white hat et black hat (ce qui est bien compris généralement).
Concernant le grey hat : oui, bien sûr, il y a le bon hacker, bin il hacke, mais c'est un bon hacker... et il y a le hacker néfaste, bin il hacke, mais c'est un hacker mauvais :-) la différence étant que le white hat est conscient de franchir des limites (et sait qu'il peut le faire), alors que le black hat veut les franchir (mais parfois n'y arrive pas, vu qu'il y a une palanquée de script kiddies dans le lot...).
Sur l'anonymat, je rejoins complètement le commentaire auquel tu réponds, la plupart du temps c'est totalement risible jusqu'à l'absurde... même avec un liveCD tails, quand c'est utilisé par un branque, ce n'est pas la techno qui va le sauver... l'hygiène numérique demande bien plus que la seule compétence technique ; c'est tout de même plus facile de bosser dans le libre en son propre nom (ce pour quoi je comprends Anonymous, mais ne réussit pas à y adhérer... tant dans les méthodes que dans la comm', j'en ai pourtant croisé quelques-uns raisonnables, bref).