Quelle perte ? KDE 4 (puis KDE 5) est le résultat du portage vers Qt4 (Qt5). KDE 3 n'a pas été jeté ni réécrit ni repensé de zéro. La plupart des applications n'ont pas été changées, certaines ont disparues faute de volontaires, et il y en a eu de nouvelles comme ça se fait tout le temps.
Certains composants posaient des problèmes insolubles et ont été profondément revus (kicker, kwin et kontact essentiellement — Aaron Seigo et Martin Graesslin ont beaucoup blogué sur le sujet, M. Graesslin a d'ailleurs filé un coup de main au projet Trinity), d'autres n'avaient plus de développeurs (konqueror).
L'équipe de KDE a essayé des solutions différentes, certaines n'aboutissant jamais (le menu des programmes, finalement remplacé par le menu conçu par SuSE ; ou encore les ontologies pourtant pleines de promesses, de Nepomuk et sa kyrielle de petits programmes qui en tiraient partis mais n'ont jamais été finis).
Ce qui est regrettable par contre c'est les râleurs qui ne mettent jamais la main à la pâte. Le code ça s'apprend.
"La liberté est à l'homme ce que les ailes sont à l'oiseau" Jean-Pierre Rosnay
[^] # Re: Konqueror
Posté par ZeroHeure . En réponse à la dépêche KDE est vingtenaire. Évalué à 2.
Quelle perte ? KDE 4 (puis KDE 5) est le résultat du portage vers Qt4 (Qt5). KDE 3 n'a pas été jeté ni réécrit ni repensé de zéro. La plupart des applications n'ont pas été changées, certaines ont disparues faute de volontaires, et il y en a eu de nouvelles comme ça se fait tout le temps.
Certains composants posaient des problèmes insolubles et ont été profondément revus (kicker, kwin et kontact essentiellement — Aaron Seigo et Martin Graesslin ont beaucoup blogué sur le sujet, M. Graesslin a d'ailleurs filé un coup de main au projet Trinity), d'autres n'avaient plus de développeurs (konqueror).
L'équipe de KDE a essayé des solutions différentes, certaines n'aboutissant jamais (le menu des programmes, finalement remplacé par le menu conçu par SuSE ; ou encore les ontologies pourtant pleines de promesses, de Nepomuk et sa kyrielle de petits programmes qui en tiraient partis mais n'ont jamais été finis).
Ce qui est regrettable par contre c'est les râleurs qui ne mettent jamais la main à la pâte. Le code ça s'apprend.
"La liberté est à l'homme ce que les ailes sont à l'oiseau" Jean-Pierre Rosnay