L'inexistance de paquets -dev / -devel sous Arch et dérivés est tout bonnement un bonheur.
À chaque fois que je veux utiliser un truc qui n'est pas dans les dépôts, je sais que je pourrai le compiler sans me poser la question de si j'ai les 237 paquets nécessaires (libsoundio, libsoundio-dev (ou bien devel ?)...).
Et à chaque fois que je vois quelqu'un sous Debian, je me marre bien en le voyant galérer avec ses paquets.
Mais en vrai, c'est aussi (et surtout) lié à l'aspect rolling-release de Arch. Pas de paquets "compat/backport/j'en oublie", et pas de soucis de dépendances non satisfaites alors que "merde, pourtant c'est bien là, bonne version, mais en backport" etc.
Donc sincèrement, je comprends bien que tu te poses cette question, mais au final c'est bien plus serein d'avoir "un seul paquet".
[^] # Re: et le café?
Posté par Salamandar . En réponse à la dépêche 15 ans d’Arch Linux. Évalué à 5.
L'inexistance de paquets -dev / -devel sous Arch et dérivés est tout bonnement un bonheur.
À chaque fois que je veux utiliser un truc qui n'est pas dans les dépôts, je sais que je pourrai le compiler sans me poser la question de si j'ai les 237 paquets nécessaires (libsoundio, libsoundio-dev (ou bien devel ?)...).
Et à chaque fois que je vois quelqu'un sous Debian, je me marre bien en le voyant galérer avec ses paquets.
Mais en vrai, c'est aussi (et surtout) lié à l'aspect rolling-release de Arch. Pas de paquets "compat/backport/j'en oublie", et pas de soucis de dépendances non satisfaites alors que "merde, pourtant c'est bien là, bonne version, mais en backport" etc.
Donc sincèrement, je comprends bien que tu te poses cette question, mais au final c'est bien plus serein d'avoir "un seul paquet".