Je me pose la question du manifeste (c'est peut-être indiqué, j'ai pas encore tout lu partout), comment va être géré son évolution ? S'il y a des modifications à faire, est-ce que ça sera Framasoft, par présidence tournante, par consensus, autre ?
Le collectif prendra naissance mercredi prochain, et ce sont ses membres qui en décideront.
Pour l'instant, la réponse courte c'est "CHATONS fonctionnera comme un logiciel libre".
Je te renvoie aussi à https://chatons.org/faq
```
Qui dirige le collectif ? Quelle est sa gouvernance ?
La forme et la gouvernance du collectif ne sont pas figées, et même volontairement floues. Comme CHATONS est directement inspiré du mouvement du logiciel libre, il n'est pas très étonnant que certaines caractéristiques soient communes.
D'abord, les grandes lignes du projet ont été définies, de façon un peu autoritaire (mais dans le bon sens du terme, hein ;) ) par l'association Framasoft. Ainsi, il faut voir la mise en place de CHATONS comme la toute première version d'un logiciel libre, son premier commit. En conséquence, c'est bien Framasoft qui oriente, dans un premier temps, le collectif, tout en étant à l'écoute des souhaits des membres. Cela n'est pas sans rappeler l'analogie du "dictateur bénévole" ou du chef de projet. Cependant l'association Framasoft n'ayant aucun intérêt, ni financier, ni politique, à gérer les orientations du collectif, il est très vraisemblable que la gouvernance évolue à terme vers une forme différente, que les membres devront définir ensemble.
```
Aussi, est-ce que vous restez centrés sur la France (ce qui a du sens vu le boulot que ça demande déjà), ou vous comptez (ou faites déjà ?) collaborer avec des assoces équivalentes à l'étranger ?
On est en contact avec plusieurs assos à l'étranger. Mais CHATONS est un projet qui va prendre des années, et on ne veut pas griller les étapes.
Bref, c'est un marathon, et faut d'abord faire le premier kilomètre, les 41 suivants, on verra.
Ah, et un dernier merci pour être une plateforme de communication pour ceux qui refusent d'utiliser FB ou Twitter (idem pour DLFP, planète libre, ou d'autres), ce qui est notre cas :) https://framasphere.org (pod diaspora*) est notre principale solution.
Après, si tu regarde la carte, on envisage aussi twister en alternative à Twitter, mais comme c'est de la blockchain, on ne peut pas effacer de message, ce qui risque de nous poser des problèmes légaux. On étudie le cas tranquillement.
[^] # Re: Super
Posté par pyg (site web personnel) . En réponse à la dépêche Six nouveaux services chez Framasoft (30 au total). Évalué à 6.
Le collectif prendra naissance mercredi prochain, et ce sont ses membres qui en décideront.
Pour l'instant, la réponse courte c'est "CHATONS fonctionnera comme un logiciel libre".
Je te renvoie aussi à https://chatons.org/faq
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Qui dirige le collectif ? Quelle est sa gouvernance ?
La forme et la gouvernance du collectif ne sont pas figées, et même volontairement floues. Comme CHATONS est directement inspiré du mouvement du logiciel libre, il n'est pas très étonnant que certaines caractéristiques soient communes.
D'abord, les grandes lignes du projet ont été définies, de façon un peu autoritaire (mais dans le bon sens du terme, hein ;) ) par l'association Framasoft. Ainsi, il faut voir la mise en place de CHATONS comme la toute première version d'un logiciel libre, son premier commit. En conséquence, c'est bien Framasoft qui oriente, dans un premier temps, le collectif, tout en étant à l'écoute des souhaits des membres. Cela n'est pas sans rappeler l'analogie du "dictateur bénévole" ou du chef de projet. Cependant l'association Framasoft n'ayant aucun intérêt, ni financier, ni politique, à gérer les orientations du collectif, il est très vraisemblable que la gouvernance évolue à terme vers une forme différente, que les membres devront définir ensemble.
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On est en contact avec plusieurs assos à l'étranger. Mais CHATONS est un projet qui va prendre des années, et on ne veut pas griller les étapes.
Bref, c'est un marathon, et faut d'abord faire le premier kilomètre, les 41 suivants, on verra.