• [^] # Re: les SS2I

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Dans la peau d’un entrepreneur du Libre – Épisode 1. Évalué à 3.

    Il y a peut-être aussi le fait que les libristes sont des gens qui codent sur leur temps libre, donc qui sont intéressés par ce qu'ils font. Avec un peu de chance, si on embauche un libriste, il ne demande pas à se faire payer ses heures sup' ?

    J'ironise un peu, mais je me rends compte en discutant avec des informaticiens (libristes ou non, dans des domaines variés) qu'il y a vraiment un problème d'autonomie, dans ces boulots comme ailleurs, avec des employés incapables de résoudre des problèmes très basiques et en rapport avec leur métier. Des gens qui ont fait des études, qui sont ingénieurs et tout, et qui ne savent pas utiliser un moteur de recherche pour trouver un fucking manuel... Pour des raisons variées et sans doute très bonnes, entre autre parce que le boulot sert à payer les factures et c'est tout ; mais pour les employeurs c'est pas folichon d'avoir trop de glandus de ce genre dans sa boîte. Les gens qui s'intéressent au libre arrivent visiblement à être plus autonomes, plus curieux aussi, bref quelques qualités qui peuvent être agréables. Si en plus y'a les bons diplômes... Ça ne veut pas dire qu'ils sont plus compétents, mais qu'il y a une chance qu'ils soient moins boulets une fois embauchés. Je pense que ça joue vraiment pour les chasseurs de tête.