Un échange ne désigne pas forcément un échange commercial.
Wikipedia dit par exemple: "En anthropologie, la notion d'échange fait référence au don et au contre-don, mais aussi à la réciprocité voir à la mutualité."
Étaies, parce que dans ton commentaire je n'ai rien compris en quoi c'est "pas bien".
Le commentaire ne dit pas que c'est bien ou pas bien, il illustre le fait que certains peuvent penser que c'est bien et que d'autres peuvent penser que c'est pas bien.
Maintenant, libre à toi de déclarer que "le libre, c'est forcément ceux qui pensent que dans ce cas, c'est bien", et tu prouveras une fois de plus que tu réduis le libre à ta seule vision idéologique.
Ou pas. Tu ne sais pas. il prend un risque (ça coûte d'imprimer et pas sûr de vendre).
Lorsque je parle de "très très bonne affaire", je parle du fait que Glénat est gagnant dans la "négociation", vu que cette négociation n'a pas eu lieu.
Dans le système habituel (que je ne défends pas), si Glénat veut publier un album, il doit négocier avec l'auteur. On va donc trouver un compromis entre "une très très bonne affaire pour l'éditeur" et "une très très bonne affaire pour l'auteur".
Ici, comme tu le dis, Glénat choisit de faire un don, il n'en a aucune obligation. Glénat a le choix entre choisir quelque chose qui lui est très favorable, favorable, équilibré, pas favorable, pas du tout favorable. Personne ne force Glénat à publier.
Vu que je pense que Glénat n'est pas un idiot, je pense qu'il n'y a aucune raison pour qu'il ait renoncé à la solution la plus favorable pour lui.
Après, cela ne veut pas dire que Glénat n'a pas fait une erreur de calcul ou de jugement et que cette initiative va être un échec financier, mais le deal qui a été fait reste pour Glénat une très très bonne affaire: il a obtenu absolument tout ce qu'il demandait, sans faire aucune concession, vu qu'il n'y avait personne en face pour s'opposer aux termes du deal.
(j'ai vu l'argument du risque basé sur le fait que la bédé est disponible gratuitement par ailleurs. Mais ce n'est pas nouveau (par exemple "notes" de Boulet justement) et Glénat peut sûrement évaluer ce risque très précisément)
Ca y est, on ose toucher aux "artistes" et l'amour du libre disparait. "Tu es libre, mais à condition que j'aime ce que tu fais sinon pas bien", ce n'est pas le libre; que ce soit en code ou art.
NON.
Le libre est une communauté non uniforme. Certains supportent le libre pour des questions libérales, d'autres pour des questions de balance de pouvoir. La notion de "libre" a été créé pour réagir au deuxième, pas au premier. Cela ne veut pas dire que seuls ceux motivés par le deuxième aspect ont le droit d' "aimer le libre".
Avec cette phrase, tu prétends que seuls ceux motivés par le premier aspect en ont le droit.
[^] # Re: Ce qui n'a d'ailleurs pas plu à tout le monde
Posté par j-c_32 . En réponse au journal Pepper et Carrot. Évalué à 2.
Un échange ne désigne pas forcément un échange commercial.
Wikipedia dit par exemple: "En anthropologie, la notion d'échange fait référence au don et au contre-don, mais aussi à la réciprocité voir à la mutualité."
Le commentaire ne dit pas que c'est bien ou pas bien, il illustre le fait que certains peuvent penser que c'est bien et que d'autres peuvent penser que c'est pas bien.
Maintenant, libre à toi de déclarer que "le libre, c'est forcément ceux qui pensent que dans ce cas, c'est bien", et tu prouveras une fois de plus que tu réduis le libre à ta seule vision idéologique.
Lorsque je parle de "très très bonne affaire", je parle du fait que Glénat est gagnant dans la "négociation", vu que cette négociation n'a pas eu lieu.
Dans le système habituel (que je ne défends pas), si Glénat veut publier un album, il doit négocier avec l'auteur. On va donc trouver un compromis entre "une très très bonne affaire pour l'éditeur" et "une très très bonne affaire pour l'auteur".
Ici, comme tu le dis, Glénat choisit de faire un don, il n'en a aucune obligation. Glénat a le choix entre choisir quelque chose qui lui est très favorable, favorable, équilibré, pas favorable, pas du tout favorable. Personne ne force Glénat à publier.
Vu que je pense que Glénat n'est pas un idiot, je pense qu'il n'y a aucune raison pour qu'il ait renoncé à la solution la plus favorable pour lui.
Après, cela ne veut pas dire que Glénat n'a pas fait une erreur de calcul ou de jugement et que cette initiative va être un échec financier, mais le deal qui a été fait reste pour Glénat une très très bonne affaire: il a obtenu absolument tout ce qu'il demandait, sans faire aucune concession, vu qu'il n'y avait personne en face pour s'opposer aux termes du deal.
(j'ai vu l'argument du risque basé sur le fait que la bédé est disponible gratuitement par ailleurs. Mais ce n'est pas nouveau (par exemple "notes" de Boulet justement) et Glénat peut sûrement évaluer ce risque très précisément)
NON.
Le libre est une communauté non uniforme. Certains supportent le libre pour des questions libérales, d'autres pour des questions de balance de pouvoir. La notion de "libre" a été créé pour réagir au deuxième, pas au premier. Cela ne veut pas dire que seuls ceux motivés par le deuxième aspect ont le droit d' "aimer le libre".
Avec cette phrase, tu prétends que seuls ceux motivés par le premier aspect en ont le droit.