Note : de base même sans lire le reste l'illustration me gêne beaucoup (et ce n'est pas que pour se séminaire). Amalgamer le « big data » à la surveillance est assez risible. Le big data/machine learning/système d'information décisionnel c'est vieux, très vieux et ça a énormément d'applications qui ne portent en aucun cas atteinte à la vie privé des gens.
Aujourd’hui les nouvelles applications numériques, dans le domaine des transports, de l’hôtellerie, de l’édition, rebattent brutalement et rapidement les cartes. Même si la remise en question des rentes de position et de corporations d’un autre âge est souvent justifiable, la disparition de métiers et de branches professionnelles soulève des questions de toute autre ampleur.
La disparition de métier n'est pas plus lié au big data qu'au numérique, qu'à l'utilisation de l'électricité, la création de la machine à vapeur, le développement du train ou autre. Au fur et à mesure que nous évoluons technologiquement nos métiers changent. Nous avons quasiment plus de chasseurs, est-ce qu'il faut vilipender les éleveurs ? Les remettre en question et les pointer du doigt ?
Cette mutation économique en cours n’est pas seulement mue par la recherche du profit. Elle porte aussi à dessein l’idéologie d’une humanité augmentée dans une société diminuée.
Rien que ça... Globalement affirmer que ce qui est faisable par une machine devrait l'être histoire que l'humain se concentre sur le social, ça me paraît pas mal, non ? C'est un peu ce qu'on a toujours fait. La question n'est jamais d'informatiser pour informatiser, mais que l'informatique trouve sa place (si elle en a une) pour simplifier, accélérer, améliorer le travail. Par améliorer je en dis pas que la machine fait mieux que l'Homme, mais qu'elle permet à se dernier de mieux travailler (en lui présentant des informations plus pertinente ou en réduisant sa charge de travail).
Je ne m'y intéresse pas beaucoup, mais je peux te citer des cas d'informatisation/big data qui n'ont pas fonctionné. Ce n'est pas une marche inéluctable, c'est des expérimentations pour trouver la bonne place.
Il s’agit dès lors de porter un regard critique face aux intérêts propres liés à la défense et à l’évolution des métiers.
Tout à fait et partir avec comme postula :
« on détruit nos métiers »
« le big data c'est comme big brother »
Me semble être des généralisations largement excessives qui ne permettent pas d'aborder ces questions sereinement.
Tous les contenus que j'écris ici sont sous licence CC0 (j'abandonne autant que possible mes droits d'auteur sur mes écrits)
# FUD ?
Posté par barmic . En réponse à la dépêche Séminaire de réarmement intellectuel et technique sur le "Big Data". Évalué à 10.
Note : de base même sans lire le reste l'illustration me gêne beaucoup (et ce n'est pas que pour se séminaire). Amalgamer le « big data » à la surveillance est assez risible. Le big data/machine learning/système d'information décisionnel c'est vieux, très vieux et ça a énormément d'applications qui ne portent en aucun cas atteinte à la vie privé des gens.
La disparition de métier n'est pas plus lié au big data qu'au numérique, qu'à l'utilisation de l'électricité, la création de la machine à vapeur, le développement du train ou autre. Au fur et à mesure que nous évoluons technologiquement nos métiers changent. Nous avons quasiment plus de chasseurs, est-ce qu'il faut vilipender les éleveurs ? Les remettre en question et les pointer du doigt ?
Rien que ça... Globalement affirmer que ce qui est faisable par une machine devrait l'être histoire que l'humain se concentre sur le social, ça me paraît pas mal, non ? C'est un peu ce qu'on a toujours fait. La question n'est jamais d'informatiser pour informatiser, mais que l'informatique trouve sa place (si elle en a une) pour simplifier, accélérer, améliorer le travail. Par améliorer je en dis pas que la machine fait mieux que l'Homme, mais qu'elle permet à se dernier de mieux travailler (en lui présentant des informations plus pertinente ou en réduisant sa charge de travail).
Je ne m'y intéresse pas beaucoup, mais je peux te citer des cas d'informatisation/big data qui n'ont pas fonctionné. Ce n'est pas une marche inéluctable, c'est des expérimentations pour trouver la bonne place.
Tout à fait et partir avec comme postula :
Me semble être des généralisations largement excessives qui ne permettent pas d'aborder ces questions sereinement.
Tous les contenus que j'écris ici sont sous licence CC0 (j'abandonne autant que possible mes droits d'auteur sur mes écrits)