Tu mélanges hébergeur technique et hébergeur éditorial
Est-ce vraiment moi qui confond ? Dans l'affaire Altern.org c'est en tant qu'éditeur/directeur de la publication que Valentin Lacambre a été attaqué. Il était pourtant juste hébergeur technique.
Et de nos jours la limite est nettement plus dure à placer. Sur ce site par exemple - qui n'hésite pas à promouvoir des journaux en dépêche, et dont l'équipe maintien elle-même les serveurs. Est on dans le cadre d'un hébergement strictement technique ou dans le cadre d'un hébergement ou le moindre journal, le moindre commentaire, la moindre ligne sur la tribune appartient au contenu éditorial du site et engage la responsabilité pénale de l'équipe ?
Ben on est dans le cas numéro deux. Ce qui ne veut rien dire de nos jours. A partir du moment ou tu offres un service qui sort du cadre du strict hébergement (grosso modo si tu files plus qu'un accès FTP/SFTP et un serveur web avec un middleware activé) tu passes dans l'hébergement éditorial. Très honnêtement je pense que si ils tombent sur le mauvais juge, même un truc comme Wix peut être considéré comme un hébergement éditorial.
La problématique était "j'ai créé un outil, quelqu'un s'en est servi pour linker des contenus illégaux - comment savoir si je suis responsables" et la réponse est "si ton outil n'est pas très très bas niveau, et que ta boite a des revenus - tu peux être considéré comme responsable".
uniquement ceux qui veulent que l'uploadeur soit anonyme.
GNI ? Tu as envoyé une photocopie de ta carte d'identité, un extrait de casier et un justificatif de domicile avant de poster sur ce site j'espère (ainsi que sur tous les sites sur lesquels tu créées du contenu d'ailleurs).
L'internet qui a un tant soit peu de succès (je n'ai rien contre l'autre.net ou ouvaton, mais on ne peut pas dire qu'ils aient soulevés les foules) est anonyme. Ce qui ne veut pas dire que la police est impuissante à retrouver les auteurs de contenus - loin de là. La majorité des "gros" sites (Facebook, Youtube, Tweeter etc.) ne demandent que très rarement les identités réelles de leurs membres - et en cas de problème ils se contentent de transférer les adresses IP des contrevenants. Charge au FAI de se démerder pour faire le mapping. Et ça marche.
Je vais te défriser, mais ça me parait logique de prendre la responsabilité quand on ne veut pas dire qui a fait la connerie.
Je vais te défriser, mais ce qui a été reproché à Altern ce n'est pas de ne pas dire (il avait transmis les IP et les logs d'upload) mais de ne pas dire assez bien (il n'avait pas une base de 30 000 personnes parfaitement identifiés et prête à transmettre à la préfecture.)
A noter une fois de plus que quand des "gros" fournissent exactement la même information (l'adresse IP et l'heure) ca passe. Mais quand tu veux créer un site sur ouvaton tu commences par une heure de paperasserie.
Entre temps, il y a une tonne d'hébergeurs, oups pour ton délire...
[^] # Re: Enocre la même réponse à coté de la plaque à une question toujours mal posée.
Posté par Kaane . En réponse au journal [Bookmark]Les liens vers des contenus sont illégaux, sont illégaux (sous 2 conditions). Évalué à 8.
Est-ce vraiment moi qui confond ? Dans l'affaire Altern.org c'est en tant qu'éditeur/directeur de la publication que Valentin Lacambre a été attaqué. Il était pourtant juste hébergeur technique.
Et de nos jours la limite est nettement plus dure à placer. Sur ce site par exemple - qui n'hésite pas à promouvoir des journaux en dépêche, et dont l'équipe maintien elle-même les serveurs. Est on dans le cadre d'un hébergement strictement technique ou dans le cadre d'un hébergement ou le moindre journal, le moindre commentaire, la moindre ligne sur la tribune appartient au contenu éditorial du site et engage la responsabilité pénale de l'équipe ?
Ben on est dans le cas numéro deux. Ce qui ne veut rien dire de nos jours. A partir du moment ou tu offres un service qui sort du cadre du strict hébergement (grosso modo si tu files plus qu'un accès FTP/SFTP et un serveur web avec un middleware activé) tu passes dans l'hébergement éditorial. Très honnêtement je pense que si ils tombent sur le mauvais juge, même un truc comme Wix peut être considéré comme un hébergement éditorial.
La problématique était "j'ai créé un outil, quelqu'un s'en est servi pour linker des contenus illégaux - comment savoir si je suis responsables" et la réponse est "si ton outil n'est pas très très bas niveau, et que ta boite a des revenus - tu peux être considéré comme responsable".
GNI ? Tu as envoyé une photocopie de ta carte d'identité, un extrait de casier et un justificatif de domicile avant de poster sur ce site j'espère (ainsi que sur tous les sites sur lesquels tu créées du contenu d'ailleurs).
L'internet qui a un tant soit peu de succès (je n'ai rien contre l'autre.net ou ouvaton, mais on ne peut pas dire qu'ils aient soulevés les foules) est anonyme. Ce qui ne veut pas dire que la police est impuissante à retrouver les auteurs de contenus - loin de là. La majorité des "gros" sites (Facebook, Youtube, Tweeter etc.) ne demandent que très rarement les identités réelles de leurs membres - et en cas de problème ils se contentent de transférer les adresses IP des contrevenants. Charge au FAI de se démerder pour faire le mapping. Et ça marche.
Je vais te défriser, mais ce qui a été reproché à Altern ce n'est pas de ne pas dire (il avait transmis les IP et les logs d'upload) mais de ne pas dire assez bien (il n'avait pas une base de 30 000 personnes parfaitement identifiés et prête à transmettre à la préfecture.)
A noter une fois de plus que quand des "gros" fournissent exactement la même information (l'adresse IP et l'heure) ca passe. Mais quand tu veux créer un site sur ouvaton tu commences par une heure de paperasserie.
le mot clef était "indépendant"