Du coup, je ne vois pas comment, avec ton outil, faire m fragments donc n nécessaires pour reconstruire la clef
Ce n’est peut-être pas assez clairement expliqué.
Le fait est qu’il n’y a pas d’options pour spécifier m (le nombre de fragments total à générer). C’est le nombre de fois que tu utilises l’option -s (qui spécifie l’emplacement d’un fragment) qui détermine le nombre de fragments.
Donc, si tu veux générer 5 fragments, tu appeleras gfsec-split avec l’option -s répétée cinq fois.
Avec le recul, je réalise que cette interface n’est pas des plus logiques. Notamment, -s ne devrait pas être une option (elle n’est pas du tout optionnelle puisqu’il faut obligatoirement la spécifier, et plusieurs fois en plus). Il aurait sans doute été plus logique d’avoir une syntaxe dans ce genre-là :
[^] # Re: Où est M ?
Posté par gouttegd . En réponse au journal Gfsecret, le secret réparti en pratique. Évalué à 6.
Ce n’est peut-être pas assez clairement expliqué.
Le fait est qu’il n’y a pas d’options pour spécifier m (le nombre de fragments total à générer). C’est le nombre de fois que tu utilises l’option
-s(qui spécifie l’emplacement d’un fragment) qui détermine le nombre de fragments.Donc, si tu veux générer 5 fragments, tu appeleras gfsec-split avec l’option
-srépétée cinq fois.Avec le recul, je réalise que cette interface n’est pas des plus logiques. Notamment,
-sne devrait pas être une option (elle n’est pas du tout optionnelle puisqu’il faut obligatoirement la spécifier, et plusieurs fois en plus). Il aurait sans doute été plus logique d’avoir une syntaxe dans ce genre-là :qui a l’avantage de bien séparer les arguments optionnels des arguments obligatoires.