Dans le système traditionnel les travailleurs de génération T+1 s'occupent de la génération T, sans intermédiation monétaire ou financière. Si une génération disparaît (genre guerre mondiale) on a un gros problème.
Dans le système par répartition les travailleurs de génération T+1 paient la retraite de la génération T, via une taxe sur les revenus et une caisse gérée par l'état. Par d'intermédiation monétaire ou financière.
Dans le système par capitalisation les travailleurs de génération T+1 paient la retraite de la génération T, au travers des dividendes et intérêts payés par les entreprises, réduisant d'autant les revenus des travailleurs de la génération T+1. Mais pendant 40 ans les économies de la génération T restent dans le système monétaire et financier.
Le vrai problème des bulles est que le changement d'approche a créé un immense besoin d'épargne qui se matérialise dans le système monétaire - qui veut de la dette souveraine zone euro? (dette grecque, paye 7% par an en 2008) sans que l'offre d'investissement suive (qui interdit aux états de vendre de la dette ou émettre de la monnaie pour faire face à la demande?)
[^] # Re: chauve qui peut
Posté par Jean-Baptiste Mayer . En réponse au journal "Tant pis, ce seront nos enfants qui paieront". Évalué à 1.
Raté, ce qui compte c'est la clé de répartition.
Dans le système traditionnel les travailleurs de génération T+1 s'occupent de la génération T, sans intermédiation monétaire ou financière. Si une génération disparaît (genre guerre mondiale) on a un gros problème.
Dans le système par répartition les travailleurs de génération T+1 paient la retraite de la génération T, via une taxe sur les revenus et une caisse gérée par l'état. Par d'intermédiation monétaire ou financière.
Dans le système par capitalisation les travailleurs de génération T+1 paient la retraite de la génération T, au travers des dividendes et intérêts payés par les entreprises, réduisant d'autant les revenus des travailleurs de la génération T+1. Mais pendant 40 ans les économies de la génération T restent dans le système monétaire et financier.
Le vrai problème des bulles est que le changement d'approche a créé un immense besoin d'épargne qui se matérialise dans le système monétaire - qui veut de la dette souveraine zone euro? (dette grecque, paye 7% par an en 2008) sans que l'offre d'investissement suive (qui interdit aux états de vendre de la dette ou émettre de la monnaie pour faire face à la demande?)