Et les gestionnaires de fonds de pension s'inquiètent (ainsi que pas mal d'économistes) sur les politiques actuelles des banques centrales avec les taux négatifs (qui pèsent sur les fonds économisés) et les crédits auxquels ont eu accès les banques (sans effet sur l'économie) qui ont créé une bulle de laquelle certains attendent un nouveau gros crash.
Banques centrales : le zéro et l’infini (Natixis) (cf page 5) «...Notamment, les fonds de pension en Allemagne et aux Pays-Bas utilisent comme taux d’escompte de leur passif des taux longs lissés sur plusieurs années. Ce lissage des taux de référence a amorti l’émergence de déficits actuariels liés au gap de duration entre actif et passif. Mais ces déficits sont désormais visibles dans les états comptables, et sanctionnés par les régulateurs. Les fonds de pension se retrouvent contraints de réduire les pensions (Pays Bas) ou de faire appel à un renflouement par leurs actionnaires (cas des fonds de pension des PME allemandes). La viabilité du modèle économique de l’assurance-vie est également remise en question par les taux négatifs dans les pays où l’essentiel des contrats est à capital garanti....»
Pour la BRI, les taux d'intérêt sont trop bas (Les Échos) «...La faiblesse des taux pèse en outre sur la rentabilité et la solvabilité des compagnies d'assurances et des fonds de pensions. Elle peut aussi favoriser des bulles spéculatives....»
Votez les 30 juin et 7 juillet, en connaissance de cause. http://www.pointal.net/VotesDeputesRN
[^] # Re: chauve qui peut
Posté par lolop (site web personnel) . En réponse au journal "Tant pis, ce seront nos enfants qui paieront". Évalué à 10.
Et pourtant: Le plus important fond de pension du monde accumule 45 milliards d'euros de pertes ! (Mediapart) source (Les Échos) — au Japon, le GPIF, qui vu les besoins grandissant avec le vieillissement de la population... a voulu jouer plus risqué.
Et les gestionnaires de fonds de pension s'inquiètent (ainsi que pas mal d'économistes) sur les politiques actuelles des banques centrales avec les taux négatifs (qui pèsent sur les fonds économisés) et les crédits auxquels ont eu accès les banques (sans effet sur l'économie) qui ont créé une bulle de laquelle certains attendent un nouveau gros crash.
Banques centrales : le zéro et l’infini (Natixis) (cf page 5) «...Notamment, les fonds de pension en Allemagne et aux Pays-Bas utilisent comme taux d’escompte de leur passif des taux longs lissés sur plusieurs années. Ce lissage des taux de référence a amorti l’émergence de déficits actuariels liés au gap de duration entre actif et passif. Mais ces déficits sont désormais visibles dans les états comptables, et sanctionnés par les régulateurs. Les fonds de pension se retrouvent contraints de réduire les pensions (Pays Bas) ou de faire appel à un renflouement par leurs actionnaires (cas des fonds de pension des PME allemandes). La viabilité du modèle économique de l’assurance-vie est également remise en question par les taux négatifs dans les pays où l’essentiel des contrats est à capital garanti....»
Pour la BRI, les taux d'intérêt sont trop bas (Les Échos) «...La faiblesse des taux pèse en outre sur la rentabilité et la solvabilité des compagnies d'assurances et des fonds de pensions. Elle peut aussi favoriser des bulles spéculatives....»
Votez les 30 juin et 7 juillet, en connaissance de cause. http://www.pointal.net/VotesDeputesRN