Tu fais un paragraphe juste pour ça, je me permets de citer juste ça. « Ce sont des données » n'est pas un argument en soi.
« À partir du moment où le source du logiciel est libéré, rien ne t'empêche de créer les tiennes et de les mettre sous une licence libre si tu le souhaites. »
Si je fais un jeu propriétaire, rien ne t'empêche d'en faire un clone et de le mettre sous licence libre. Mon jeu ne sera pas libre pour autant.
« Je pense sincèrement que le modèle logiciel libre - données propriétaires pourrait continuer »
Donc il ne s'agit pas de libre, puisqu'il y a une partie propriétaire. Mais ceci ne change rien à ce que tu dis, tu peux très bien défendre ce modèle, et il peut convenir à beaucoup de monde, utilisateurs comme éditeurs. Seulement les jeux en question ne sont pas des jeux libres. C'est juste une question de vocabulaire, le libre a une définition.
« Bref, que du bon. Et l'éditeur garde la propriété de ce qui fait vraiment la valeur de son produit : on n'achète pas un jeu 3D pour son moteur de rendu, ni une encyclopédie pour son moteur de recherche. »
Dans le cas de logiciels propriétaires oui, et c'est bien de ça qu'on parle : ce sont donc des jeux propriétaires. Crystal Space est libre, un jeu propriétaire l'utilisant n'apporte rien au libre.
[^] # Re: une position unique ?
Posté par #3588 . En réponse à la dépêche Interview de Michael Simms sur Happy Penguin. Évalué à 1.
Tu fais un paragraphe juste pour ça, je me permets de citer juste ça. « Ce sont des données » n'est pas un argument en soi.
« À partir du moment où le source du logiciel est libéré, rien ne t'empêche de créer les tiennes et de les mettre sous une licence libre si tu le souhaites. »
Si je fais un jeu propriétaire, rien ne t'empêche d'en faire un clone et de le mettre sous licence libre. Mon jeu ne sera pas libre pour autant.
« Je pense sincèrement que le modèle logiciel libre - données propriétaires pourrait continuer »
Donc il ne s'agit pas de libre, puisqu'il y a une partie propriétaire. Mais ceci ne change rien à ce que tu dis, tu peux très bien défendre ce modèle, et il peut convenir à beaucoup de monde, utilisateurs comme éditeurs. Seulement les jeux en question ne sont pas des jeux libres. C'est juste une question de vocabulaire, le libre a une définition.
« Bref, que du bon. Et l'éditeur garde la propriété de ce qui fait vraiment la valeur de son produit : on n'achète pas un jeu 3D pour son moteur de rendu, ni une encyclopédie pour son moteur de recherche. »
Dans le cas de logiciels propriétaires oui, et c'est bien de ça qu'on parle : ce sont donc des jeux propriétaires. Crystal Space est libre, un jeu propriétaire l'utilisant n'apporte rien au libre.