Le souci du déni plausible, c’est que ça ne marche que si ton adversaire n’en a jamais entendu parler...
Or les programmes de chiffrement de volume qui offrent cette possibilité ne la cachent pas, bien au contraire (c’est largement expliqué dans la documentation de Veracrypt par exemple). Dès l’instant où ton adversaire se rend compte que tu utilises un programme permettant les volumes cachés, s’il n’est pas trop bête il soupçonnera que tu en as un (surtout si 1 tu as lâché ton premier mot de passe un peu trop facilement et 2 il ne trouve pas ce qu’il cherche dans le volume non-caché).
Le pire, c’est que s’il n’est pas possible de démontrer la présence d’un volume caché, il n’est pas non plus possible de démontrer qu’il n’y en a pas. Du coup, celui qui n’utilise pas de volume caché risque de se retrouver face à un adversaire qui continuera à exiger le « second mot de passe » (qui n’existe pas, mais va donc persuader ton adversaire de ça).
[^] # Re: Petite question, en parlant de ça...
Posté par gouttegd . En réponse au journal un vrai coffre fort numérique. Évalué à 4.
Le souci du déni plausible, c’est que ça ne marche que si ton adversaire n’en a jamais entendu parler...
Or les programmes de chiffrement de volume qui offrent cette possibilité ne la cachent pas, bien au contraire (c’est largement expliqué dans la documentation de Veracrypt par exemple). Dès l’instant où ton adversaire se rend compte que tu utilises un programme permettant les volumes cachés, s’il n’est pas trop bête il soupçonnera que tu en as un (surtout si 1 tu as lâché ton premier mot de passe un peu trop facilement et 2 il ne trouve pas ce qu’il cherche dans le volume non-caché).
Le pire, c’est que s’il n’est pas possible de démontrer la présence d’un volume caché, il n’est pas non plus possible de démontrer qu’il n’y en a pas. Du coup, celui qui n’utilise pas de volume caché risque de se retrouver face à un adversaire qui continuera à exiger le « second mot de passe » (qui n’existe pas, mais va donc persuader ton adversaire de ça).