Le principal, peut-être le seul, problème que j’ai avec ma liseuse, c’est l’impossibilité (en pratique) de « feuilletter » un livre. La seule navigation confortable à l’usage est d’aller à la page suivante (ou précédente) ; tout déplacement à l’intérieur d’un livre qui ne se résume pas à un simple « tourner une page » est trop pénible en pratique.
Or avec un livre papier, c’est le genre de choses que je fais régulièrement. Par exemple, quand je reprends le livre après l’avoir laissé un jour ou deux, j’aime bien reprendre ma lecture non pas là où je l’avais arrêtée, mais quatre ou cinq pages en arrière. Quand l’heure approche de reposer le livre, j’aime bien regarder quatre ou cinq pages en avance pour voir si la fin du chapitre est proche.
À n’importe quel moment pendant la lecture, j’ai aussi parfois envie de revenir une dizaine, une trentaine, ou une centaine de pages en arrière pour relire un passage — dont je ne me souviens pas de la page exacte, mais dont je sais à peu près où il se trouve. C’est cet « à peu près » qui pose problème : avec un livre papier, je peux parcourir les pages et retrouver en général très rapidement le passage qui m’intéresse. C’est impossible avec une liseuse (du moins avec la mienne).
À côté de ça, j’apprécie quand même beaucoup le côté « toute ma bibliothèque tient dans ma poche ». Et je n’ai jamais lu autant de « classiques » que depuis que j’ai ma liseuse et que j’ai découvert le projet Gutenberg.
# Navigation
Posté par gouttegd . En réponse au sondage Que pensez-vous des liseuses ?. Évalué à 10.
Le principal, peut-être le seul, problème que j’ai avec ma liseuse, c’est l’impossibilité (en pratique) de « feuilletter » un livre. La seule navigation confortable à l’usage est d’aller à la page suivante (ou précédente) ; tout déplacement à l’intérieur d’un livre qui ne se résume pas à un simple « tourner une page » est trop pénible en pratique.
Or avec un livre papier, c’est le genre de choses que je fais régulièrement. Par exemple, quand je reprends le livre après l’avoir laissé un jour ou deux, j’aime bien reprendre ma lecture non pas là où je l’avais arrêtée, mais quatre ou cinq pages en arrière. Quand l’heure approche de reposer le livre, j’aime bien regarder quatre ou cinq pages en avance pour voir si la fin du chapitre est proche.
À n’importe quel moment pendant la lecture, j’ai aussi parfois envie de revenir une dizaine, une trentaine, ou une centaine de pages en arrière pour relire un passage — dont je ne me souviens pas de la page exacte, mais dont je sais à peu près où il se trouve. C’est cet « à peu près » qui pose problème : avec un livre papier, je peux parcourir les pages et retrouver en général très rapidement le passage qui m’intéresse. C’est impossible avec une liseuse (du moins avec la mienne).
À côté de ça, j’apprécie quand même beaucoup le côté « toute ma bibliothèque tient dans ma poche ». Et je n’ai jamais lu autant de « classiques » que depuis que j’ai ma liseuse et que j’ai découvert le projet Gutenberg.