1) on apprend les bases pour rester tranquille, ce qui nous protège de quasiment tout ;
l'avantage de passer à Linux est justement de bénéficier de LibreOffice plutôt qu'Office, de kmail ou evolution plutôt qu'outlook ou Lotus Notes...
Cela sort l'utilisateur de sa zone de confiance et ipso facto lui fait comprendre (à la dure, il est vrai je pense) la notion d'intéropérabilité plutôt que la compatibilité... Cela permet de comprendre les standards ouverts (pdf plutôt que vsd vu que tout le monde n'a pas visio... faire du svg dès le début aurait permis de partager les fichiers de travail...).
Tant que la bureautique sera tirée vers le bas avec un système troué tel que windows, spa gagné (non, le passage à Linux n'est pas suffisant au vu de tous les boulets sous Mint qui continuent d'installer tout et n'importe quoi et n'ont pas compris la gestion des dépôts, nous sommes d'accord je pense, mais c'est un premier pas pour sécuriser nos systèmes qui en ont bien besoin, avec un modèle un peu plus à l'abri, pour l'instant).
[^] # Re: Les antivirus sous Windows
Posté par BAud (site web personnel) . En réponse au message Distribution de dépannage avec antivirus. Évalué à 2.
Je te rejoins sur
l'avantage de passer à Linux est justement de bénéficier de LibreOffice plutôt qu'Office, de kmail ou evolution plutôt qu'outlook ou Lotus Notes...
Cela sort l'utilisateur de sa zone de confiance et ipso facto lui fait comprendre (à la dure, il est vrai je pense) la notion d'intéropérabilité plutôt que la compatibilité... Cela permet de comprendre les standards ouverts (pdf plutôt que vsd vu que tout le monde n'a pas visio... faire du svg dès le début aurait permis de partager les fichiers de travail...).
Tant que la bureautique sera tirée vers le bas avec un système troué tel que windows, spa gagné (non, le passage à Linux n'est pas suffisant au vu de tous les boulets sous Mint qui continuent d'installer tout et n'importe quoi et n'ont pas compris la gestion des dépôts, nous sommes d'accord je pense, mais c'est un premier pas pour sécuriser nos systèmes qui en ont bien besoin, avec un modèle un peu plus à l'abri, pour l'instant).