Je me suis mal exprimé, je voulais dire qu'il y avait justement moins de problèmes de harcèlement sexuel au travail aux états-unis. J'ai l'impression que tu fais un contresens sur ce paragraphe et le fait que tu te précipites pour dire "Cela prouve que" (d'une façon qui, n'importe qui en conviendra à tête reposée, n'a pas vraiment de sens) est peut-être un indicateur de plus de l'atmosphère viciée qui règne ici.
Le harcèlement sexuel aux États-Unis c'est lié à la législation et la justice qui ont rendu ces tentatives extrêmement sanctionnées. À un point où il arrive que des hommes évitent d'aller dans un ascenseur seul avec une femme ou que des entrevues entre un homme et une femme se fassent portes ouvertes.
Tu noteras par exemple la différence de traitement de l'affaire Strauss-Khan médiatiquement comme judiciairement entre la France et les États-Unis qui en est symptomatique. Mais cela n'est pas vraiment une affaire de langue, les pays dont la langue anglaise est maternelle ne se limite pas aux États-Unis et la situation diffère pas mal avec le Royaume-Uni par exemple.
Mais hormis le harcèlement sexuel qui est je pense plutôt bien traité là bas, le sexisme est loin d'avoir disparu pour autant chez l'oncle Sam.
(Par ailleurs le problème de genre dans la langue existe aussi en anglais, puisqu'il n'y a pas de pronom neutre pour désigner une personne, ce qui conduit les gens à utiliser un "they" singulier que certains rejettent avec des argumentaires semblables à ceux d'ici.)
C'est quand même un cas extrêmement particulier par rapport à ce que la langue française propose comme différenciation des genres.
Note que d'utiliser they ou d'en inventer un qui a le même but me semble bien plus convenable que ce qui est proposé ici. C'est plus naturel et pose bien moins de soucis de compréhension, de lecture et d'élégance.
[^] # Re: L’écriture inclusive
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse à la dépêche Unixcorn, trois mois plus tard : évolutions, remises en questions et stabilisation. Évalué à 10.
Le harcèlement sexuel aux États-Unis c'est lié à la législation et la justice qui ont rendu ces tentatives extrêmement sanctionnées. À un point où il arrive que des hommes évitent d'aller dans un ascenseur seul avec une femme ou que des entrevues entre un homme et une femme se fassent portes ouvertes.
Tu noteras par exemple la différence de traitement de l'affaire Strauss-Khan médiatiquement comme judiciairement entre la France et les États-Unis qui en est symptomatique. Mais cela n'est pas vraiment une affaire de langue, les pays dont la langue anglaise est maternelle ne se limite pas aux États-Unis et la situation diffère pas mal avec le Royaume-Uni par exemple.
Mais hormis le harcèlement sexuel qui est je pense plutôt bien traité là bas, le sexisme est loin d'avoir disparu pour autant chez l'oncle Sam.
C'est quand même un cas extrêmement particulier par rapport à ce que la langue française propose comme différenciation des genres.
Note que d'utiliser they ou d'en inventer un qui a le même but me semble bien plus convenable que ce qui est proposé ici. C'est plus naturel et pose bien moins de soucis de compréhension, de lecture et d'élégance.