• [^] # Re: L’écriture inclusive

    Posté par . En réponse à la dépêche Unixcorn, trois mois plus tard : évolutions, remises en questions et stabilisation. Évalué à 0. Dernière modification le 06 août 2016 à 17:27.

    Salut Renault,

    Mon message était peut-être trop court et concis pour porter ses fruits, mais je l'ai écris dans le but de t'encourager à envisager une autre façon de voir les choses et de toute évidence ça n'a pas bien marché. J'ai plus développé mon avis sur la question de qui s'exprime et qui devrait s'exprimer sur le sujet des déséquilibres et minorités dans cette réponse à Michaël, si ça t'intéresse. Je suis prêt à en discuter plus en détail avec toi, mais pas sur ce site dont la façon de discuter me donne envie de gerber; si tu as envie de pousser la question, mon email est gasche.dylc at gmail—précision qui ne devrait pas être nécessaire mais les membres de ce site ne voient pas l'intérêt de rendre une adresse mail disponible.

    On peut en discuter; il y a pas mal de différence entre les rapports hommes-femmes en France et aux États-Unis, en particulier dans le milieu professionnel, mais c'est sans doute plus lié à des questions culturelles et d'héritage religieux qu'à la langue—ou en tout cas disons qu'il y a des causes trop diverses pour que ça prouve quoi que ce soit.

    Cela prouve que le problème de langue n'en est pas vraiment un car sa non-existence en anglais n'a pas empêché et n'empêche toujours pas le sexisme dans les pays ayant l'anglais pour langue maternelle.

    Je me suis mal exprimé, je voulais dire qu'il y avait justement moins de problèmes de harcèlement sexuel au travail aux états-unis. J'ai l'impression que tu fais un contresens sur ce paragraphe et le fait que tu te précipites pour dire "Cela prouve que" (d'une façon qui, n'importe qui en conviendra à tête reposée, n'a pas vraiment de sens) est peut-être un indicateur de plus de l'atmosphère viciée qui règne ici.

    (Par ailleurs le problème de genre dans la langue existe aussi en anglais, puisqu'il n'y a pas de pronom neutre pour désigner une personne, ce qui conduit les gens à utiliser un "they" singulier que certains rejettent avec des argumentaires semblables à ceux d'ici.)