• [^] # Re: Il y a une belle histoire là-dessous, mais elle est mal racontée

    Posté par . En réponse à la dépêche GNU/Linux a son OCR de qualité. Évalué à 3.

    Nous avons donc suivi une méthode usages, seule à garantir des actions à court terme. Sans cela, une analyse plus scientifique conduisait à un degré de précision/complexité académique mais qu'on n'aurait pas su traduire en usages quotidiens. Et ça débouchait sur: "eh oui les perf de l'OCR, c'est très compliqué".

    Le noyau linux est lui-même parti de là, je pense. Le bazar plutôt que la cathédrale. Les cathédrales mettaient en avant les micro-noyaux qui devaient remplacer les noyaux monolithiques, mais un étudiant à juste fait un OS pour le fun, et de nos jours cet OS est à priori le plus utilisé du monde.
    La théorie à du bon, mais la pratique la vaincra toujours. Après tout, est-il plus simple d'améliorer un truc qui fonctionne, ou un projet dont il n'y a que les plans?
    Bref: courage et bonne chance.

    Pokr l'heure, j'ai vu le R, peu le D.

    Je n'ai pas compris? Ça sent la typo, mais je n'arrive pas à interpréter...

    Merci de m'en donner l'occasion. Je suis ouvert à toute aide sur la question. Car ici, le problème n'est ni la licence, ni le brevet, c'est de la technique pure.

    Je pense qu'en technique pure, il est plus que faisable de trouver des informations auprès des utilisateurs de systèmes libres (linux, *bsd, ...) en général. Peut-être sur les mailing lists internationales, j'ai un assez bon souvenir de debian-users, avec des gens parfois très calés sur des sujets précis.

    Personnellement, je ne peux pas aider, mais j'ai toujours été intéressé par ce point. Comment les handicapés font-ils pour utiliser un ordinateur?
    Si une personne a des problèmes de vision (voire une absence), j'imagine qu'il «suffit» d'émettre «vocalement» le texte avec un certain, disons, protocole (pour la mise en forme). Peut-être même avec des machines qui «impriment» du braille? Mais comment faire pour rendre les logiciels et leurs interfaces simples à lire, justement?
    Et ce n'est que pour le côté réception de l'information. Certaines personnes n'ont pas nécessairement tous leurs membres, donc comment émettre quand l'on a qu'un seul bras (on va pas parler d'emacs... mouarf!) voire pire? Comment le logiciel utilisé peut-il faciliter sa prise en charge par les outils d'accessibilité?

    En général, je considère que les interfaces ncurses sont les plus simples à programmer et à utiliser, du fait qu'elles soient à la fois accessibles au clavier et à la souris.
    Pour un aveugle ou pour un manchot (je ne connais pas le terme politiquement correct...), je n'en ai aucune idée. Existe-t-il des méthodes de conception d'interface qui facilitent la reconnaissance ou la synthèse vocale?