Pourquoi cette haine des féministes et ces stéréotypes ridicules?
pas de haine particulière, remplacer le « invétérées » par « excessives » (j'en connais peu, heureusement, les féministes que je côtoie principalement sont du genre modéré et pragmatique).
Bah à chaque fois qu’on mentionne le terme féministe sur ce site, c’est pour faire une remarque négative, c’est dommageable. On peu marre des gens qui discréditent le féminisme à cause d’exemples/stéréotypes et de mouvements féministes surmédiatisés.
D’autre part «invétérées» n’a pas le sens d’«excessives», même si le mot a sans doute pris une connotation négative au fil du temps.
Un autre truc qui me gêne, et qui est beaucoup plus générale que cette discussion et qui me dérange profondément, c’est l’injonction à la modération et au pragmatisme (qui bien subjectif donc définit par la personne qui parle, c’est pratique). Les libristes sont souvent disqualifiés comme «extrémistes» et «idéalistes» d’ailleurs, comme si la modération était mère de toute vertu et que l’idéalisme était un truc déconnecté de la réalité, comme si on ne pouvait pas à la fois avoir des idéaux et prendre des décisions pertinentes.
D'ailleurs au taf', on a aussi eu une « sensibilisation » au « sexisme ordinaire » (dont la présentation était sexiste, ne présentant que le volet féminin, ne parlant pas de genre et d'autres raccourcis : c'est déjà un début tout de même...).
Bah pour un truc sur le sexisme ordinaire, c’est logique de parler des femmes, puisque combattre le sexisme est étroitement lié au combat contre les injonctions faites aux hommes. Il n’est pas inintéressant de voir comment la misogynie touche les hommes efféminés (ou perçus comme tels) par exemple, mais ces injonctions bénéficient aux hommes en général en maintenant leur classe comme supérieure à celle des femmes.
C’est intéressant de parler de genre, mais est-ce que c’est adapté pour une 1re initiation au sexisme? Je ne sais pas. C’est peut-être un choix pertinent de jouer la prudence quand on voit l’opposition au concept de genre, souvent disqualifié comme «théorie du genre».
[^] # Re: nous a quitté ==> nous a quittés
Posté par ariasuni . En réponse à la dépêche Michel Rocard : un ami des logiciels libres nous a quittés. Évalué à 2.
Bah à chaque fois qu’on mentionne le terme féministe sur ce site, c’est pour faire une remarque négative, c’est dommageable. On peu marre des gens qui discréditent le féminisme à cause d’exemples/stéréotypes et de mouvements féministes surmédiatisés.
D’autre part «invétérées» n’a pas le sens d’«excessives», même si le mot a sans doute pris une connotation négative au fil du temps.
Un autre truc qui me gêne, et qui est beaucoup plus générale que cette discussion et qui me dérange profondément, c’est l’injonction à la modération et au pragmatisme (qui bien subjectif donc définit par la personne qui parle, c’est pratique). Les libristes sont souvent disqualifiés comme «extrémistes» et «idéalistes» d’ailleurs, comme si la modération était mère de toute vertu et que l’idéalisme était un truc déconnecté de la réalité, comme si on ne pouvait pas à la fois avoir des idéaux et prendre des décisions pertinentes.
Bah pour un truc sur le sexisme ordinaire, c’est logique de parler des femmes, puisque combattre le sexisme est étroitement lié au combat contre les injonctions faites aux hommes. Il n’est pas inintéressant de voir comment la misogynie touche les hommes efféminés (ou perçus comme tels) par exemple, mais ces injonctions bénéficient aux hommes en général en maintenant leur classe comme supérieure à celle des femmes.
C’est intéressant de parler de genre, mais est-ce que c’est adapté pour une 1re initiation au sexisme? Je ne sais pas. C’est peut-être un choix pertinent de jouer la prudence quand on voit l’opposition au concept de genre, souvent disqualifié comme «théorie du genre».
Écrit en Bépo selon l’orthographe de 1990