En pratique, quand j'installe une slackware neuve, le seul paramétrage indispensable c'est de modifier la langue par défaut du système, dans un fichier de conf.
Pour le coup, avec Debian, c'est pris en charge par l'installateur, en tout premier, afin de pouvoir réduire la liste des claviers à proposer à l'utilisateur. De mémoire, c'est: langue, pays, clavier. Avec bien entendu la possibilité de sortir de la pré-sélection (des fois qu'en fait, tu veuilles le clavier chinois alors que tu parles français).
Pour le reste, de ce que tu dis, les conf' de slack semblent proche de celles de debian, ça marche par défaut, tout en étant largement commentées et sécurisées.
Tout le reste c'est selon l'usage : changer l'init par défaut pour démarrer X, puis choisir sa session graphique, configurer ses raccourcis claviers et son focus souris...
Comparer les install qui ne sont pas par défaut n'a pas de sens. En fait, quand on commence à tout changer, c'est qu'il est peut-être temps d'aller voir ailleurs, tout simplement, quitte à faire son ailleurs soi-même. Perso, je passe maintenant 2H après une install de Debian pour le nettoyage et la customisation. Pas parce que Debian est moins bien qu'avant, juste parce que mon usage et ma maîtrise de l'engin ont changé.
A comparaison, pour installer un paquet slackware tu as besoin d'un shell, de tar et de gz/bz2/xz. Si tu as les outils de gestion de paquets de la Slack c'est plus facile (une seule commande), mais les dépendances sont les mêmes (avec dialog pour la gestion en masse).
Donc tu peux installer un paquet slackware sans gestionnaire de paquet slackware !
Une archive deb, c'est un .tar.gz (pas sûr pour le gz) qui contient le squelette de l'appli ainsi que parfois des scripts à exécuter. Donc, slack et debian se valent, sauf qu'avec debian, l'outil standard vérifie que les dépendances sont présentes, par défaut (et on peut le forcer à ignorer les cassures en plus).
Ça m'est déjà arrivé aussi quelques fois :D
Trouver dans quel paquet se trouve tel fichier ? T'as besoin de grep.
Savoir ce que contient tel paquet ? less, cat, n'importe quel lecteur de texte.
Oui, c'est roots, c'est pas forcément user-friendly (...), et si tu es allergique au shell, tu vas mourir douze fois par minute, mais c'est solide, souple, performant.
Sans décompresser les archives au préalable? Parce que dans ce cas, oui, c'est supérieur à Debian.
Donc, si je comprend bien, il est plus simple de casser une slack qu'une Debian, pour la même facilité de réparation (à condition de maîtriser son système, bien sûr), mais heureusement, le système ne pète que si on joue avec.
Et quand un système pète, c'est clair, mieux éviter d'être allergique au shell. Ceux qui le sont n'ont qu'a réinstaller, comme pour windows. J'ignore s'il existe des systèmes qui s'auto-réparent pour de vrai, honnêtement.
[^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité
Posté par freem . En réponse à la dépêche Slackware 14.2. Évalué à 2.
Pour le coup, avec Debian, c'est pris en charge par l'installateur, en tout premier, afin de pouvoir réduire la liste des claviers à proposer à l'utilisateur. De mémoire, c'est: langue, pays, clavier. Avec bien entendu la possibilité de sortir de la pré-sélection (des fois qu'en fait, tu veuilles le clavier chinois alors que tu parles français).
Pour le reste, de ce que tu dis, les conf' de slack semblent proche de celles de debian, ça marche par défaut, tout en étant largement commentées et sécurisées.
Comparer les install qui ne sont pas par défaut n'a pas de sens. En fait, quand on commence à tout changer, c'est qu'il est peut-être temps d'aller voir ailleurs, tout simplement, quitte à faire son ailleurs soi-même. Perso, je passe maintenant 2H après une install de Debian pour le nettoyage et la customisation. Pas parce que Debian est moins bien qu'avant, juste parce que mon usage et ma maîtrise de l'engin ont changé.
Une archive deb, c'est un .tar.gz (pas sûr pour le gz) qui contient le squelette de l'appli ainsi que parfois des scripts à exécuter. Donc, slack et debian se valent, sauf qu'avec debian, l'outil standard vérifie que les dépendances sont présentes, par défaut (et on peut le forcer à ignorer les cassures en plus).
Ça m'est déjà arrivé aussi quelques fois :D
Sans décompresser les archives au préalable? Parce que dans ce cas, oui, c'est supérieur à Debian.
Donc, si je comprend bien, il est plus simple de casser une slack qu'une Debian, pour la même facilité de réparation (à condition de maîtriser son système, bien sûr), mais heureusement, le système ne pète que si on joue avec.
Et quand un système pète, c'est clair, mieux éviter d'être allergique au shell. Ceux qui le sont n'ont qu'a réinstaller, comme pour windows. J'ignore s'il existe des systèmes qui s'auto-réparent pour de vrai, honnêtement.