Ce qui ne signifie pas qu'il te reste plus de connaissances qu'à lui ;)
C'est pas faux.
Mais quand on sort ce genre de tirades, à l'évidence sans fondement précis, la stabilité de l'argumentaire dans la tirade importe assez peu ^ ^
Pour le coup, je pense que justement, fournir une configuration par défaut de qualité (dans l'ordre d'importance: commentée, sécurisée, portable/pseudo-universelle) est une des différences majeures entre les distrib. Parce que, justement, les distrib ne font que «peu» de développement (relativement à l'activité totale).
C'est un des points forts de la Slackware en fait (mais encore une fois, c'est un point fort de la Slack, ça ne veut pas dire qu'elle fait ça mieux que les autres, et que toutes les autres sont à la ramasse !).
Les fichiers de config sont standards, le plus upstream possible, mais paramétrés par défaut pour avoir le moins d'efforts à faire.
Typiquement, je n'ai jamais réussi à entrer dans la configuration de sendmail, c'est trop imbitable et à chaque fois ça m'a rebuté, mais la conf Slackware par défaut fonctionne pour un usage basique et standard, et ça franchement ça m'a toujours impressionné (ouais, ya des logiciels comme ça, je suis imperméable, et des langages, perl je n'y arrive pas typiquement). C'est d'ailleurs pour ça que quand j'ai voulu faire un truc plus avancé, plus complexe, j'ai dégagé sendmail pour des logiciels (dispos en slackbuilds : opensmtpd, dovecot) plus faciles à paramétrer.
En pratique, quand j'installe une slackware neuve, le seul paramétrage indispensable c'est de modifier la langue par défaut du système, dans un fichier de conf. Alors oui, je préférerais nettement avoir ce choix lors de l'install, et pas aller me cogner le fichier de conf à la main, mais c'est le seul.
On choisit lors de l'install les services qui seront démarrés automatiquement (ssh, apache, mysql, nfs par exemple) donc rien à faire de plus de ce côté là.
Tout le reste c'est selon l'usage : changer l'init par défaut pour démarrer X, puis choisir sa session graphique, configurer ses raccourcis claviers et son focus souris...
Et on va retrouver ça dans les slackbuilds quand ça s'avère utile ou pertinent (ce qui n'est très souvent pas le cas, par exemple pour tout les logiciels clients, il n'y a pas de config par défaut, juste des préférences utilisateur, mais cette remarque est encore une fois valable pour toutes les distribs).
Si ça peut te rassurer, on est dans le même passé alternatif
:)
J'ai(me?) le gest[...]
Oui, mal relu...
APT n'est pas le système de gestion de paquet de Debian et ses dérivés. C'est dpkg, qui est bien plus permissif et moins fragile.
Ok, je sais en plus qu'on peut bidouiller assez précisément avec les paquets .deb
A comparaison, pour installer un paquet slackware tu as besoin d'un shell, de tar et de gz/bz2/xz. Si tu as les outils de gestion de paquets de la Slack c'est plus facile (une seule commande), mais les dépendances sont les mêmes (avec dialog pour la gestion en masse).
Donc tu peux installer un paquet slackware sans gestionnaire de paquet slackware !
Après c'est plus chiant pour les gérer, mais si t'as tout pété et que tu dois réparer en plein vol ta glibc flinguée et que t'as juste ton terminal ssh ouvert, ou un disque monté en NFS sur la machine d'à côté, tu peux y arriver (il y a un tar compilé statiquement justement pour ça).
Et ouais, ça m'est arrivé (les deux cas), dans ma folle jeunesse, sur des machines en prod (mais pas professionnelle) quand j'expérimentais vraiment n'importe comment.
Donc même à faire n'importe quoi, tu ne le cassera pas le système de paquets Slackware. Tu ne peux pas. Il ne te refusera jamais d'installer, de supprimer, de mettre à jour un paquet, même si les fichiers sont tout foirés sur le disque, plus là, présents dans un autre paquet, etc.
Évidemment tu peux péter ton système, mais ça c'est facile, et tu peux le faire avec n'importe quelle distrib en une ligne de shell.
Trouver dans quel paquet se trouve tel fichier ? T'as besoin de grep.
Savoir ce que contient tel paquet ? less, cat, n'importe quel lecteur de texte.
Oui, c'est roots, c'est pas forcément user-friendly (...), et si tu es allergique au shell, tu vas mourir douze fois par minute, mais c'est solide, souple, performant.
[^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité
Posté par Yth (Mastodon) . En réponse à la dépêche Slackware 14.2. Évalué à 2.
Je ne vais pas répondre à tout hein :)
C'est pas faux.
Mais quand on sort ce genre de tirades, à l'évidence sans fondement précis, la stabilité de l'argumentaire dans la tirade importe assez peu ^ ^
C'est un des points forts de la Slackware en fait (mais encore une fois, c'est un point fort de la Slack, ça ne veut pas dire qu'elle fait ça mieux que les autres, et que toutes les autres sont à la ramasse !).
Les fichiers de config sont standards, le plus upstream possible, mais paramétrés par défaut pour avoir le moins d'efforts à faire.
Typiquement, je n'ai jamais réussi à entrer dans la configuration de sendmail, c'est trop imbitable et à chaque fois ça m'a rebuté, mais la conf Slackware par défaut fonctionne pour un usage basique et standard, et ça franchement ça m'a toujours impressionné (ouais, ya des logiciels comme ça, je suis imperméable, et des langages, perl je n'y arrive pas typiquement). C'est d'ailleurs pour ça que quand j'ai voulu faire un truc plus avancé, plus complexe, j'ai dégagé sendmail pour des logiciels (dispos en slackbuilds : opensmtpd, dovecot) plus faciles à paramétrer.
En pratique, quand j'installe une slackware neuve, le seul paramétrage indispensable c'est de modifier la langue par défaut du système, dans un fichier de conf. Alors oui, je préférerais nettement avoir ce choix lors de l'install, et pas aller me cogner le fichier de conf à la main, mais c'est le seul.
On choisit lors de l'install les services qui seront démarrés automatiquement (ssh, apache, mysql, nfs par exemple) donc rien à faire de plus de ce côté là.
Tout le reste c'est selon l'usage : changer l'init par défaut pour démarrer X, puis choisir sa session graphique, configurer ses raccourcis claviers et son focus souris...
Et on va retrouver ça dans les slackbuilds quand ça s'avère utile ou pertinent (ce qui n'est très souvent pas le cas, par exemple pour tout les logiciels clients, il n'y a pas de config par défaut, juste des préférences utilisateur, mais cette remarque est encore une fois valable pour toutes les distribs).
:)
Oui, mal relu...
Ok, je sais en plus qu'on peut bidouiller assez précisément avec les paquets .deb
A comparaison, pour installer un paquet slackware tu as besoin d'un shell, de tar et de gz/bz2/xz. Si tu as les outils de gestion de paquets de la Slack c'est plus facile (une seule commande), mais les dépendances sont les mêmes (avec dialog pour la gestion en masse).
Donc tu peux installer un paquet slackware sans gestionnaire de paquet slackware !
Après c'est plus chiant pour les gérer, mais si t'as tout pété et que tu dois réparer en plein vol ta glibc flinguée et que t'as juste ton terminal ssh ouvert, ou un disque monté en NFS sur la machine d'à côté, tu peux y arriver (il y a un tar compilé statiquement justement pour ça).
Et ouais, ça m'est arrivé (les deux cas), dans ma folle jeunesse, sur des machines en prod (mais pas professionnelle) quand j'expérimentais vraiment n'importe comment.
Donc même à faire n'importe quoi, tu ne le cassera pas le système de paquets Slackware. Tu ne peux pas. Il ne te refusera jamais d'installer, de supprimer, de mettre à jour un paquet, même si les fichiers sont tout foirés sur le disque, plus là, présents dans un autre paquet, etc.
Évidemment tu peux péter ton système, mais ça c'est facile, et tu peux le faire avec n'importe quelle distrib en une ligne de shell.
Trouver dans quel paquet se trouve tel fichier ? T'as besoin de grep.
Savoir ce que contient tel paquet ? less, cat, n'importe quel lecteur de texte.
Oui, c'est roots, c'est pas forcément user-friendly (...), et si tu es allergique au shell, tu vas mourir douze fois par minute, mais c'est solide, souple, performant.
Yth.