2,6Go sans les sources, environ 6Go installée complètement c'est à dire sans réfléchir, sans réduire à un usage donné, en installant TOUT.
Sur le DVD il y a les versions 32 et 64 bits, avec les sources des logiciels installés.
Aucun service lancé au démarrage, à part ceux que tu sélectionnes à l'installation : c'est facile, je comprend tout les processus lancés sur mes machines, et je sais pourquoi ils tournent.
Un peu plus de 1300 paquets, sachant qu'ils ne sont pas découpés à-la-debian en binaire-serveur/binaire-client/headers/lib/data/config/spécial.
Environ 5500 paquets dans les slackbuilds.
La version 64bits avec compatibilité 32bits aisée à mettre en place si besoin.
Sur un serveur, les paquets à rajouter sont peu nombreux, par exemple chez moi j'ai juste ajouté openSMTPD, dovecot, bottle, ferm, redis et syncthing.
Et il n'y a que les deux premiers que je pourrais préférer avoir d'origine, à la place de sendmail, le reste c'est vraiment du besoin spécifique, et dispo en slackbuild donc aisé à installer.
Bien sûr, sur ma machine perso, j'use et j'abuse des slackbuilds, en bloatant mon système avec des tonnes de trucs que je n'utilise pas (entre 250 et 400 paquets selon la machine, probablement 10% d'utiles...), pour tester ou m'amuser cinq minutes, mais ça ne change pas foncièrement par rapport à n'importe quelle distrib et c'est mon usage :)
Alors, déconnecté de la réalité ?
Trouve-moi un truc pertinent que je ne peux pas faire avec ma Slackware.
Et essaie d'installer une Ubuntu sur mon vieux portable qui a dix ans, avec Unity/Gnome, systemd, et cie, tout ce que tu feras avec c'est probablement aller sur un site de vente de PC pour en acheter un neuf et jeter l'ancien. Je bosse avec. Et je n'ai pas de fond d'écran animé, ni d'économiseur d'écran, je me demande bien à quoi ça peut servir à part à les montrer aux copains...
Sérieusement, les différences entre distribs se font rarement sur le fait que les logiciels sont à jour ou pas, ou sur la troisième décimale de la version du kernel.
La Slackware t'offre une base très solide sur laquelle construire ce que tu veux, alors qu'Ubuntu t'offre une expérience utilisateur complète en te laissant le moins de choix possibles pour ne pas te perdre, et te tenir par la main dès le début. Quant-à la Debian, elle cherche à être utilisable à l'identique partout et à fournir tout les outils dont tu pourrais avoir besoin.
Elle est surtout là la différence, et je ne critique pas Ubuntu ou Debian pour leurs choix.
Je suis surtout surpris que ton avis soit aussi agressif et que tu craches sur une philosophie différente de celle que tu pratiques sous prétexte que tu as une vision étriquée de ce que devrait être Linux sur le Desktop.
C'est prétentieux, hautain, intolérant et blessant.
Achètes-toi de l'ouverture d'esprit, et par pitié pas à la hache.
Remballe ta bile aussi, laisse le venin aux vipères.
[^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité
Posté par Yth (Mastodon) . En réponse à la dépêche Slackware 14.2. Évalué à 10.
2,6Go sans les sources, environ 6Go installée complètement c'est à dire sans réfléchir, sans réduire à un usage donné, en installant TOUT.
Sur le DVD il y a les versions 32 et 64 bits, avec les sources des logiciels installés.
Aucun service lancé au démarrage, à part ceux que tu sélectionnes à l'installation : c'est facile, je comprend tout les processus lancés sur mes machines, et je sais pourquoi ils tournent.
Un peu plus de 1300 paquets, sachant qu'ils ne sont pas découpés à-la-debian en binaire-serveur/binaire-client/headers/lib/data/config/spécial.
Environ 5500 paquets dans les slackbuilds.
La version 64bits avec compatibilité 32bits aisée à mettre en place si besoin.
Sur un serveur, les paquets à rajouter sont peu nombreux, par exemple chez moi j'ai juste ajouté openSMTPD, dovecot, bottle, ferm, redis et syncthing.
Et il n'y a que les deux premiers que je pourrais préférer avoir d'origine, à la place de sendmail, le reste c'est vraiment du besoin spécifique, et dispo en slackbuild donc aisé à installer.
Bien sûr, sur ma machine perso, j'use et j'abuse des slackbuilds, en bloatant mon système avec des tonnes de trucs que je n'utilise pas (entre 250 et 400 paquets selon la machine, probablement 10% d'utiles...), pour tester ou m'amuser cinq minutes, mais ça ne change pas foncièrement par rapport à n'importe quelle distrib et c'est mon usage :)
Alors, déconnecté de la réalité ?
Trouve-moi un truc pertinent que je ne peux pas faire avec ma Slackware.
Et essaie d'installer une Ubuntu sur mon vieux portable qui a dix ans, avec Unity/Gnome, systemd, et cie, tout ce que tu feras avec c'est probablement aller sur un site de vente de PC pour en acheter un neuf et jeter l'ancien. Je bosse avec. Et je n'ai pas de fond d'écran animé, ni d'économiseur d'écran, je me demande bien à quoi ça peut servir à part à les montrer aux copains...
Sérieusement, les différences entre distribs se font rarement sur le fait que les logiciels sont à jour ou pas, ou sur la troisième décimale de la version du kernel.
La Slackware t'offre une base très solide sur laquelle construire ce que tu veux, alors qu'Ubuntu t'offre une expérience utilisateur complète en te laissant le moins de choix possibles pour ne pas te perdre, et te tenir par la main dès le début. Quant-à la Debian, elle cherche à être utilisable à l'identique partout et à fournir tout les outils dont tu pourrais avoir besoin.
Elle est surtout là la différence, et je ne critique pas Ubuntu ou Debian pour leurs choix.
Je suis surtout surpris que ton avis soit aussi agressif et que tu craches sur une philosophie différente de celle que tu pratiques sous prétexte que tu as une vision étriquée de ce que devrait être Linux sur le Desktop.
C'est prétentieux, hautain, intolérant et blessant.
Achètes-toi de l'ouverture d'esprit, et par pitié pas à la hache.
Remballe ta bile aussi, laisse le venin aux vipères.
Yth.