But this is certainly true in a cultural and literary sense. In any case, it is easiest to admire a talent when one lacks it, as I do.
À propos du génie du talent afroaméricain, après avoir écrit qu’il ne relie pas ce talent au biologique, il écrit que ce talent est certainement culturel (c’est à dire hérité par éducation), il écrit « certainement ». Curtis Yarvin ne se permet pas de relier le talent au biologique mais considère l’héritage culturel comme une certitude. Il ajoute que dans tous les cas, il est plus facile d’admirer le talent lorsqu’on est celui qui n’a pas ce talent, comme lui-même (qui n’est pas afroaméricain !) et c’est pourquoi il reconnaît chez l’autre ce talent qu’il n’a pas (« as I do »).
Je t’invite à relire cela, il écrit que les afroaméricains héritent culturellement d’un talent génial, et qu’il est facile pour ceux qui n’ont pas ce talent (comme lui-même qui n’est pas afroaméricain et qui n’a donc pas reçu cet héritage culturel), de reconnaître ce génie.
Accuser Curtis Yarvin de racisme pour avoir écrit ces mots ce serait comme accuser Boris Cyrulnik de racisme lorsqu’il développe le concept de résilience à partir de l’expérience des survivants de la Shoah. Avec l’exception près que Boris Cyrulnik reconnaît hériter du génial héritage de cette résilience, tandis que Curtis Yarvin reconnaît en être dépossédé.
Ce gars est un troll de compétition.
ce commentaire est sous licence cc by 4 et précédentes
[^] # Re: Compréhension
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Urbit - Le nouveau MultiDeskOS aka le retour de Jayce ?. Évalué à 7.
Addendum:
À propos du génie du talent afroaméricain, après avoir écrit qu’il ne relie pas ce talent au biologique, il écrit que ce talent est certainement culturel (c’est à dire hérité par éducation), il écrit « certainement ». Curtis Yarvin ne se permet pas de relier le talent au biologique mais considère l’héritage culturel comme une certitude. Il ajoute que dans tous les cas, il est plus facile d’admirer le talent lorsqu’on est celui qui n’a pas ce talent, comme lui-même (qui n’est pas afroaméricain !) et c’est pourquoi il reconnaît chez l’autre ce talent qu’il n’a pas (« as I do »).
Je t’invite à relire cela, il écrit que les afroaméricains héritent culturellement d’un talent génial, et qu’il est facile pour ceux qui n’ont pas ce talent (comme lui-même qui n’est pas afroaméricain et qui n’a donc pas reçu cet héritage culturel), de reconnaître ce génie.
Accuser Curtis Yarvin de racisme pour avoir écrit ces mots ce serait comme accuser Boris Cyrulnik de racisme lorsqu’il développe le concept de résilience à partir de l’expérience des survivants de la Shoah. Avec l’exception près que Boris Cyrulnik reconnaît hériter du génial héritage de cette résilience, tandis que Curtis Yarvin reconnaît en être dépossédé.
Ce gars est un troll de compétition.
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