si tu recompiles/modifies le kernel mais utilises le rootfs, on pourrait aussi dire que tu utilises juste "une partie de la distro"
dans ton exemple avec LXC, si ça ne marche pas à cause du kernel du système hôte, Canonical pourrait être en droit de protéger son image de marque en cas de bug...
Bref, l'attitude de Canonical est peut-être juridiquement légale mais je la trouve excessive et incohérente : jusqu'à preuve du contraire Canonical ne demande pas de certifier le hardware sur lequel la distro tourne (pourtant, ce serait tout aussi légitime pour éviter de dire "Ubuntu c'est de la merde" en cas de bug lié au support du hardware - et j'en ai rencontré un paquet, ce qui est normal vu que contrairement à Apple, Canonical ne contrôle pas le HW sur lequel l'OS s'éxecute !). Donc je ne comprends pas cette obsession à vouloir absolument "recertifier" après recompilation du kernel au prétexte qu'on pourrait ensuite troller sur Canonical en cas de bug (c'est pas comme si Canonical avait une obligation de support / obligation de résultat / pénalité en cas de bug...)
[^] # Re: Mise à jour d l'article sur Clubic
Posté par karteum59 (site web personnel) . En réponse au journal UBUNTU vs OVH : ça vous choque ?. Évalué à 3.
Eh bien de même:
Bref, l'attitude de Canonical est peut-être juridiquement légale mais je la trouve excessive et incohérente : jusqu'à preuve du contraire Canonical ne demande pas de certifier le hardware sur lequel la distro tourne (pourtant, ce serait tout aussi légitime pour éviter de dire "Ubuntu c'est de la merde" en cas de bug lié au support du hardware - et j'en ai rencontré un paquet, ce qui est normal vu que contrairement à Apple, Canonical ne contrôle pas le HW sur lequel l'OS s'éxecute !). Donc je ne comprends pas cette obsession à vouloir absolument "recertifier" après recompilation du kernel au prétexte qu'on pourrait ensuite troller sur Canonical en cas de bug (c'est pas comme si Canonical avait une obligation de support / obligation de résultat / pénalité en cas de bug...)