Il y a le fait que les sites vont te forcer à suivre une certains façon d'interagir avec eux, et que tu est bien plus limité au niveau du filtrage que tu va pouvoir faire, même si des personnes motivés arrivent à faire des choses impresionnantes.
L'exemple le plus probant, c'est travail de Randi Lee Harper qui a écrit ggautoblocker, un système de blocage sur twitter ce qui a visiblement mis hors d'eux les membres du mouvement gamergate (parce qu'on pouvait d'un coup les ignorer de façon efficace, et que visiblement, le fait qu'une personne choisisse de ne pas les lire est une atteinte à leur liberté d'expression, car c'est bien connu que se faire insulter et menacer n'est visiblement pas un truc qu'on devrait pouvoir bloquer...). Elle a également écrit des articles sur le sujet, comme:
Et ensuite, ben tu as le risque de perte de mots de passes et d'infos. C'est pas que les gros réseaux sociaux sont moins sécurisés, mais c'est des cibles bien plus attirantes pour trouver des mots de passes en masse. Encore une fois, Linkedin, dont les conséquences d'une fuite en 2012 commencent à se faire voir. Et en effet, même si ton instance de diaspora est pas à jour et tes 5 utilisateurs risquent de perdre leur mot de passe, personne ne va passer plus de 5 minutes pour ça dans la majorité des cas, car ça n'a aucune valeur (pour le compte moyen, j'entends, je peux imaginer en effet des cas particuliers).
[^] # Re: Centralisation
Posté par Misc (site web personnel) . En réponse au journal Les réseaux sociaux sont ils liberticides et comment ne pas l’être. Évalué à 2.
Je pense qu'il y a d'autres soucis au dela de la centralisation et de la confiance.
Il y a le fait que le réseau social a tout intéret à t'inciter à rester, et va donc utiliser des trucs d'un point de vue de l'interface pour ça (l'exemple le plus connu, c'est Linkedin par exemple, mais ça a fait pas mal de bruit y a pas longtemps avec https://medium.com/@tristanharris/how-technology-hijacks-peoples-minds-from-a-magician-and-google-s-design-ethicist-56d62ef5edf3 ).
Il y a le fait que les sites vont te forcer à suivre une certains façon d'interagir avec eux, et que tu est bien plus limité au niveau du filtrage que tu va pouvoir faire, même si des personnes motivés arrivent à faire des choses impresionnantes.
L'exemple le plus probant, c'est travail de Randi Lee Harper qui a écrit ggautoblocker, un système de blocage sur twitter ce qui a visiblement mis hors d'eux les membres du mouvement gamergate (parce qu'on pouvait d'un coup les ignorer de façon efficace, et que visiblement, le fait qu'une personne choisisse de ne pas les lire est une atteinte à leur liberté d'expression, car c'est bien connu que se faire insulter et menacer n'est visiblement pas un truc qu'on devrait pouvoir bloquer...). Elle a également écrit des articles sur le sujet, comme:
https://medium.com/@randileeharper/solving-twitter-dogpiles-7d7b102116c8#.88bp24g1c
https://medium.com/art-marketing/putting-out-the-twitter-trashfire-3ac6cb1af3e#.k485laj89
https://medium.com/@randileeharper/diving-into-the-cesspool-fixing-youtube-3775a8afcd82#.nlni6ibf0
Et ensuite, ben tu as le risque de perte de mots de passes et d'infos. C'est pas que les gros réseaux sociaux sont moins sécurisés, mais c'est des cibles bien plus attirantes pour trouver des mots de passes en masse. Encore une fois, Linkedin, dont les conséquences d'une fuite en 2012 commencent à se faire voir. Et en effet, même si ton instance de diaspora est pas à jour et tes 5 utilisateurs risquent de perdre leur mot de passe, personne ne va passer plus de 5 minutes pour ça dans la majorité des cas, car ça n'a aucune valeur (pour le compte moyen, j'entends, je peux imaginer en effet des cas particuliers).