Le langage shell utilisé est le même pour les deux cas. Du coup, je ne vois pas trop comment runit ferait moins bien que sysVinit?
Je reconnais n'avoir pas essayé, mais, ça ne marche pas de lancer les scripts de /etc/init.d par runit?
Comme quoi on peut avoir installé runit, le promouvoir comme alternative à systemd, vanter sa documentation... et ne pas avoir compris les principes de base de runit. Ses scripts de lancement doivent rester en premier plan, contrairement aux lancements de démons qu'on trouvent dans /etc/init.d/.
Du coup, vraiment, l'argument de la norme en faveur de systemd et contre runit il est pas terrible :)
Merci de ne pas déformer mes propos. Je disais que pour Runit les scripts shell ne suivaient pas la norme de SysVinit. Je n'ai pas comparé avec systemd et son format de configuration.
Mais si tu viens sur ce terrain, alors parlons de la magnifique norme pour lancer un démon avec SysVinit : chacun se démerde comme il peut avec son shell et les outils du bord. Et bien sûr, les outils standard dans le monde Debian (comme start-stop-daemon) ne sont pas présents chez Redhat. Runit a fait le choix de prendre en charge la démonisation, mais avec l'inconvénient de mal gérer les processus qui forkent. À comparer avec systemd qui s'accommode de tout, y compris les doubles forks. On peut le détester sur plein d'aspects, mais il faut reconnaître qu'il apporte aussi des progrès techniques par rapport à tous ses concurrents, et c'est pour ça qu'il s'est largement imposé.
[^] # Re: Runit
Posté par rogo . En réponse à la dépêche Debian Jessie, 1 an plus tard. Évalué à 6.
Comme quoi on peut avoir installé runit, le promouvoir comme alternative à systemd, vanter sa documentation... et ne pas avoir compris les principes de base de runit. Ses scripts de lancement doivent rester en premier plan, contrairement aux lancements de démons qu'on trouvent dans /etc/init.d/.
Merci de ne pas déformer mes propos. Je disais que pour Runit les scripts shell ne suivaient pas la norme de SysVinit. Je n'ai pas comparé avec systemd et son format de configuration.
Mais si tu viens sur ce terrain, alors parlons de la magnifique norme pour lancer un démon avec SysVinit : chacun se démerde comme il peut avec son shell et les outils du bord. Et bien sûr, les outils standard dans le monde Debian (comme
start-stop-daemon) ne sont pas présents chez Redhat. Runit a fait le choix de prendre en charge la démonisation, mais avec l'inconvénient de mal gérer les processus qui forkent. À comparer avec systemd qui s'accommode de tout, y compris les doubles forks. On peut le détester sur plein d'aspects, mais il faut reconnaître qu'il apporte aussi des progrès techniques par rapport à tous ses concurrents, et c'est pour ça qu'il s'est largement imposé.