Et si vraiment la communauté des utilisateurs de Linux n'en voulait pas, Devuan n'en serait toujours pas en beta alors que la première version était annoncé pour le printemps 2015.
Les utilisateurs n'ont pas tous les compétences, le temps, la motivation de maintenir une distribution (qui plus est basée sur Debian). Encore une fois, systemd est une avancé par rapport à SysVInit du point de vu des mainteneurs. C'est une régression du point de vue des développeurs et utilisateurs lambda. Devuan n'est d'ailleurs pas une alternative à systemd, c'est un fork de Debian sans systemd.
Encore une fois non. Dire que systemd a été poussé de force, c'est falacieux. Il n'a pas été poussé, il a été développé par Redhad. Redhat n'a pas été contraint, il en a fait le choix.
Systemd n'a pas été développé par Redhat en premier lieu, comme l'explique Lennart1, il s'agit d'un projet personnel. Seulement puisque Lennart est un employé de Redhat (Et Kay Sievert de Novell) il a été plus facile d'intégrer systemd à Fedora, il en parle même dans le lien donné plus haut. Donc ce n'est pas fallacieux.
Ton programme, s'il utilise un système de logs, dbus ou udev ne dépend pas de systemd. Ces fonctionnalités sont des interfaces et systemd est une implémentation de ces interfaces.
Il ce trouve que si, car pour le moment systemd est le seul programme qui implémente toute ces interfaces, plutôt complexes. Il faut bien voir qu'avant ces interfaces étaient toutes implémentées par des programmes plus ou moins indépendant. Petit à petit ces programmes ont été intégrés à systemd. Elle vient de là la dépendance à systemd. Il faut aussi voir que c'est bien l'équipe de systemd (ou des personnes des mêmes employeurs) qui définit à la fois le standard2 et l'implémentation de référence.
Il faut que tu m'expliques le lien entre la position de systemd sur un système et "la raison majeure de son adoption massive". Il a été adopté car il répondait à un besoin, pas parce qu'il se place à tel endroit dans la pile système.
systemd est un deuxième élément critique du système, le premier étant le noyau. Il ce place intentionnellement entre tout programmes utilisateur et le noyau, forçant son adoption ainsi que rendant plus difficile la mise en place d'alternatives. Est-ce plus clair ?
Au contraire, l'exemple est des plus convaincant. Dans les deux cas, on dispose d'un techno présente depuis des décennies. (...) Les choses ont énormément évoluées, les contraintes (en disque, en ram, en processeur, etc...) ne sont plus du tout les mêmes et les outils ont aussi évolués.
C'est vague et s'applique globalement à tous les programmes informatique. Non, ce n'est définitivement pas convaincant. De plus, plus de « disque, ram, processeur, etc... » n'est pas une raison pour faire des mauvais programmes et augmenter la complexité du système.
Et on essaie de la remplacer car, il faut le dire, une décennie en informatique, c'est une éternité.
L'age n'est pas un argument, et non, une décennie ce n'est pas une éternité, il ne faut pas exagérer.
1: Quand bien même il précise que systemd dans ses premiers jours à reçut une collaboration de Key Sievert de Novell, il en vient assez vite à parler d'inclure systemd dans Fedora. Il ne cache pas ses objectifs, qui sont très certainement aussi ceux de son employeur.
[^] # Re: Bug ferme chez tmux
Posté par needs . En réponse au journal Attention avec systemd, Tmux ne survit plus après la fermeture de la session.. Évalué à 7.
Les utilisateurs n'ont pas tous les compétences, le temps, la motivation de maintenir une distribution (qui plus est basée sur Debian). Encore une fois, systemd est une avancé par rapport à SysVInit du point de vu des mainteneurs. C'est une régression du point de vue des développeurs et utilisateurs lambda. Devuan n'est d'ailleurs pas une alternative à systemd, c'est un fork de Debian sans systemd.
Systemd n'a pas été développé par Redhat en premier lieu, comme l'explique Lennart1, il s'agit d'un projet personnel. Seulement puisque Lennart est un employé de Redhat (Et Kay Sievert de Novell) il a été plus facile d'intégrer systemd à Fedora, il en parle même dans le lien donné plus haut. Donc ce n'est pas fallacieux.
Il ce trouve que si, car pour le moment systemd est le seul programme qui implémente toute ces interfaces, plutôt complexes. Il faut bien voir qu'avant ces interfaces étaient toutes implémentées par des programmes plus ou moins indépendant. Petit à petit ces programmes ont été intégrés à systemd. Elle vient de là la dépendance à systemd. Il faut aussi voir que c'est bien l'équipe de systemd (ou des personnes des mêmes employeurs) qui définit à la fois le standard2 et l'implémentation de référence.
systemd est un deuxième élément critique du système, le premier étant le noyau. Il ce place intentionnellement entre tout programmes utilisateur et le noyau, forçant son adoption ainsi que rendant plus difficile la mise en place d'alternatives. Est-ce plus clair ?
C'est vague et s'applique globalement à tous les programmes informatique. Non, ce n'est définitivement pas convaincant. De plus, plus de « disque, ram, processeur, etc... » n'est pas une raison pour faire des mauvais programmes et augmenter la complexité du système.
L'age n'est pas un argument, et non, une décennie ce n'est pas une éternité, il ne faut pas exagérer.
1: Quand bien même il précise que systemd dans ses premiers jours à reçut une collaboration de Key Sievert de Novell, il en vient assez vite à parler d'inclure systemd dans Fedora. Il ne cache pas ses objectifs, qui sont très certainement aussi ceux de son employeur.
2: DBus est contrôlé par RedHat, udev a été développé et maintenu en partie par Kay Sievert...