Bof. Ce n'est pas un boulot, c'est une mission suicide. L'institution est pourrie jusqu'à la moelle. Depuis les plus hautes sphères (ministère, avec les accords cadre et autres trahisons) jusqu'à la piétaille (professeurs qui aiment Office gratuit et en redemandent), en passant par les échelons intermédiaires (rectorats, inspections, directions d'établissement qui t'envoie des docs dans des formats bien "connus").
Tous dans le même sac.
Les utilisateurs et préconisateurs de logiciels libres qui évoquent d'autres aspects que l'utilitarisme primaire (philosophie du LL, accès pour tous sans distinction, indépendance technologique, économies substantielles...) ne passent au mieux que pour des originaux, des experts, ou au pire des casses-bonbons.
Je suis très amer du constat que je dresse depuis plusieurs années, l'impression qu'on en sortira jamais, l'écosystème et le noyautage systématique des institutions semblent vraiment inamovibles. Cela fait longtemps que l'on plus aucun recul sur les outils utilisés.
Et quand je voie les "innovateurs pédagogogiques" faire des séances à grands coups de Twitter, Facebook et autres GAFA...
[^] # Re: pendant ce temps là
Posté par Janfi . En réponse à la dépêche Pour sauver AbulÉdu, nous lançons une campagne de financement participatif. Évalué à 10.
Bof. Ce n'est pas un boulot, c'est une mission suicide. L'institution est pourrie jusqu'à la moelle. Depuis les plus hautes sphères (ministère, avec les accords cadre et autres trahisons) jusqu'à la piétaille (professeurs qui aiment Office gratuit et en redemandent), en passant par les échelons intermédiaires (rectorats, inspections, directions d'établissement qui t'envoie des docs dans des formats bien "connus").
Tous dans le même sac.
Les utilisateurs et préconisateurs de logiciels libres qui évoquent d'autres aspects que l'utilitarisme primaire (philosophie du LL, accès pour tous sans distinction, indépendance technologique, économies substantielles...) ne passent au mieux que pour des originaux, des experts, ou au pire des casses-bonbons.
Je suis très amer du constat que je dresse depuis plusieurs années, l'impression qu'on en sortira jamais, l'écosystème et le noyautage systématique des institutions semblent vraiment inamovibles. Cela fait longtemps que l'on plus aucun recul sur les outils utilisés.
Et quand je voie les "innovateurs pédagogogiques" faire des séances à grands coups de Twitter, Facebook et autres GAFA...