En fait, le covoiturage a toujours été de faire comme Uber : [...]
Par là, j'entends que ces plateformes qui agrègent des offres de services, camouflent du travail au noir sous un terme plus green ... et en tire profit.
Finalement, on reste quand même sur l'idée que ce qui est appelé économie collaborative, c'est le troc
Le terme de « troc » ne convient pas sur le fond. Pour toutes ces plateformes, les services rendus se payent en vrai argent qui fait bling.Il n'y a ni échange ni entraide.
Cette « économie collaborative » n'est qu'un business comme les autres, il convient de les taxer comme les autres. Il me semble que l'on est sur la même ligne.
Par contre, je ne serais jamais taxé pour l'escabeau que j'ai prêté au voisin ou la fuite réparée chez la voisine, ni elle pour le cageot de cerises; parce que c'est impossible à estimer et à mettre en place.
[^] # Re: Juste milieu ?
Posté par David Marec . En réponse au journal Le Bon Coin, Airbnb, Uber : Les prochaines poules aux œufs d'or. Évalué à 3.
Par là, j'entends que ces plateformes qui agrègent des offres de services, camouflent du travail au noir sous un terme plus green ... et en tire profit.
Le terme de « troc » ne convient pas sur le fond. Pour toutes ces plateformes, les services rendus se payent en vrai argent qui fait bling.Il n'y a ni échange ni entraide.
Cette « économie collaborative » n'est qu'un business comme les autres, il convient de les taxer comme les autres. Il me semble que l'on est sur la même ligne.
Par contre, je ne serais jamais taxé pour l'escabeau que j'ai prêté au voisin ou la fuite réparée chez la voisine, ni elle pour le cageot de cerises; parce que c'est impossible à estimer et à mettre en place.