• # Quid des hackers ? Ben voila "quid des hackers"

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Le Bon Coin, Airbnb, Uber : Les prochaines poules aux œufs d'or. Évalué à 7.

    On pourrait maintenant faire une transition vers le travail du
    développement des logiciels libres, qui rassemble, dans beaucoup
    de cas, une communauté de programmeurs.

    C'est pas très cool d'occulter complétement le travail des non programmeurs et de perpétuer l'idée que c'est secondaire.

    Pour caricaturer, on peut donc dénoncer un véritable travail au
    noir organisé où, horreur, des travailleurs ne seraient même pas
    rémunérés. Mais quand nos dirigeants y verront-ils un manque à
    gagner cruel aux cotisations organiques ?

    Il y a déjà suffisamment de personnes de la communauté qui se pose la question de comment gagner leur vie, donc je ne pense pas que ça soit une caricature, et vraiment une vraie question.

    Il y a aussi suffisamment d'exemple de produit ou des SSIIs ont juste repris le soft pour se faire payer des prestas à prix d'or. L'exemple courant, c'est nessus, qui est devenu proprio, mais j'avais aussi en tête MNF (mandrake network firewall), ou on peut regarder grsec et j'ai facile 2/3 autres histoires dans le même domaine (ie, la sécurité informatique, parce que c'est quand même un milieu sans grande morale (HT, gammagroup, etc).

    Donc je pense qu'il faut quand mettre ta vison un chouia bisounours à coté de https://linuxfr.org/users/lebouquetin/journaux/pourquoi-une-petite-societe-a-interet-a-contribuer-et-produire-du-libre-mais-pas-que

    Et bon, se dire "on travaille gratos", c'est aussi perpétuer le mythe que 1) le libre ne coute rien à produire 2) l'informatique mérite pas vraiment un salaire, vu qu'il y a des gens qui le font gratos. Mythe qu'on retrouve aussi pour les designers par exemple ("mon cousin de 10 ans le fait pour 100,ドル pourquoi je devrait vous payer ?").

    Ça occulte complétement le fait que les gens qui le font sur leur temps libre le font assez souvent parce qu'ils ont déjà un salaire suffisant et du temps libre, chose que tout le monde, loin de la, n'a pas.