- Politique : Puisque le propriétaire ne veut pas partager, celui qui fait du libre ne veut pas partager non plus : le GPL évite des versions propriétaires sans divulgation des améliorations. Le prix de la gratuité, c'est de mettre au pot commun.
- Respect des standards, compatibilité : si gnumeric (par exemple) était en domaine public, une boîte pourrait sortir une version identique + fonction untelle, masquer ses modifs, changer le format de sauvegarde, et rendre sesutilisateurs ainsi prisonniers. Code source dispo = garantie de pouvoir touours lire ses fichiers.
- Respect de la publicité des noms des créateurs.
- La définition de 'domaine public' est restreinte dans certains pays (l'Allemagne je crois).
- L'effet de mode.
- Eviter la prise de tête : Quand on rajoute quelque chose à du GPL, c'est toujours du GPL ; alors que si je rajoutais des patchs à Linux, je pourrais dire 'ces patchs sont de moi ; pas le droit de les réutiliser sans passer à la caisse'.
- Beaucoup de code existe déjà en GPL, donc le recycler dans d'autres projets impose qu'ils soient eux-même GPL...
[^] # Re: Quid du domaine public ?
Posté par Tartine . En réponse à la dépêche Le gouvernement incite les chercheurs à tenter de breveter les logiciels. Évalué à 3.
- Politique : Puisque le propriétaire ne veut pas partager, celui qui fait du libre ne veut pas partager non plus : le GPL évite des versions propriétaires sans divulgation des améliorations. Le prix de la gratuité, c'est de mettre au pot commun.
- Respect des standards, compatibilité : si gnumeric (par exemple) était en domaine public, une boîte pourrait sortir une version identique + fonction untelle, masquer ses modifs, changer le format de sauvegarde, et rendre sesutilisateurs ainsi prisonniers. Code source dispo = garantie de pouvoir touours lire ses fichiers.
- Respect de la publicité des noms des créateurs.
- La définition de 'domaine public' est restreinte dans certains pays (l'Allemagne je crois).
- L'effet de mode.
- Eviter la prise de tête : Quand on rajoute quelque chose à du GPL, c'est toujours du GPL ; alors que si je rajoutais des patchs à Linux, je pourrais dire 'ces patchs sont de moi ; pas le droit de les réutiliser sans passer à la caisse'.
- Beaucoup de code existe déjà en GPL, donc le recycler dans d'autres projets impose qu'ils soient eux-même GPL...