> Le problème c'est que à ce niveau les chercheurs sont égoistes et ne veulent pas > partager leur logiciel avec d'autres. Pourquoi? ben parce que sinon il se font griller > (envore plus vite) par la concurrence, donc adieu publications et renommée.
Si je puis me permettre, c'est à peu près n'importe quoi: au contraire, un chercheur se fait connaître par son logiciel. Prend les exemples de logiciels diffusés par l'INRIA et donnés dans un news d'il y a quelques semaines: la plupart sont libres et fournissent renommée et publi(cation)s à leurs auteurs (dans le domaine des langages CAML et Cie, GNU-prolog, etc... même les softs non-libres comme Scilab sont de bonnes alternatives aux standards plus fermés).
D'autre part les chercheurs programment aussi eux-même (et je suis bien placé pour le savoir), mais ils ont bien sur moins de temps à y consacrer que des doctorants ou des ingénieurs experts...
Par conséquent, le problème n'est pas si simple: les chercheurs aimeraient programmer plus de libre, mais il n'en ont pas toujours le loisir dans le cadre de contrats avec des industriels, alors...
[^] # Re: Le problème est très simple
Posté par DaFrog . En réponse à la dépêche Le gouvernement incite les chercheurs à tenter de breveter les logiciels. Évalué à 4.
> partager leur logiciel avec d'autres. Pourquoi? ben parce que sinon il se font griller
> (envore plus vite) par la concurrence, donc adieu publications et renommée.
Si je puis me permettre, c'est à peu près n'importe quoi: au contraire, un chercheur se fait connaître par son logiciel. Prend les exemples de logiciels diffusés par l'INRIA et donnés dans un news d'il y a quelques semaines: la plupart sont libres et fournissent renommée et publi(cation)s à leurs auteurs (dans le domaine des langages CAML et Cie, GNU-prolog, etc... même les softs non-libres comme Scilab sont de bonnes alternatives aux standards plus fermés).
D'autre part les chercheurs programment aussi eux-même (et je suis bien placé pour le savoir), mais ils ont bien sur moins de temps à y consacrer que des doctorants ou des ingénieurs experts...
Par conséquent, le problème n'est pas si simple: les chercheurs aimeraient programmer plus de libre, mais il n'en ont pas toujours le loisir dans le cadre de contrats avec des industriels, alors...
DaFrog.