En effet, c'est un super article. Factuel, qui retrace l'histoire, les évolutions, les soubresauts, l'état et les possibilités. Bref, un article pragmatique et objectif.
Il manque peut être le problème de la grande diversité des distributions et la grande rapidité de développement, qui peuvent apparaitre comme un problème pour certains éditeurs de jeux. Valve a répondu par cela en faisant du linux=ubuntu. C'est une solution. Du coup le packaging du client Valve pour Fedora ajoute une couche.
Il manque également la question de l'étude du public. Il peut apparaitre fort peu probable d'avoir en client tout les utilisateurs de linux. Donc non seulement le nombre d'utilisateurs sur PC personnel est inférieur à celui de Mac et/ou de Windows, mais en plus ces utilisateurs ne seront pas tous convertibles en clients de jeux vidéos non-libres.
Cependant c'est bien tout les jours noel avec Valve, pour un linuxien pur qui aime aussi les jeux pas gnu.
Pour terminer, il manque aussi peut être une contre-partie plus étendue sur les "problèmes de performances". Car s'ils existent encore ils sont non seulement moins nombreux mais aussi de plus en plus compensés. Compensés par des titres où au contraire c'est Windows qui a des problèmes de performances. Cette contre-partie est abordée mais peu détaillée et surtout peu datée. Là encore ce "manque" est difficile car il faudrait des stats longues et factuelles.
A défaut de stats factuelles, voici mon humble expérience récente à ce sujet : sur Windows vous pouvez rêver pour que « Dying Light » soit jouable avec une nvidia 710M même en mettant tout au minimum, sur Fedora il n'y a aucun problème, c'est fluide au même bas niveau de détail. Sous Windows vous pouvez vous brosser pour avoir un gamma correct avec « Dead Island », sous Fedora aucun problème. Par contre le dépaquetage (décompression) fait par Steam sur linux ralenti systématiquement les séquences d'introduction des jeux, c'est chiant, flagrant avec « Alien Isolation » où ces séquences se freezent, et également avec « Metro Last Light Redux », mais ensuite aucun problème visibles/perceptibles de performances sous « Alien Isolation », contrairement à ce qui est dit dans l'article : c'est parfait même au plus hauts niveaux graphique et de détails.
Enfin, toujours en restant dans l'expérience personnelle, il y a deux personnes dans mon entourage direct qui ont installés Linux (Mint pour l'un, Ubuntu pour l'autre) et qui sont joueurs. Une troisième ne passe pas à Linux car il possède un ancien et gros catalogue de jeux Steam auquels il joue encore, dont certains ne fonctionnent pas sur Linux.
Les qualités techniques et commerciales du système ne sont plus à prouver, linux is everywhere, la seule question restante est qui gagnera la partie : une distro classique avec Steam ou bien ChromeOS/Android avec le Play Store. Pour le reste, tout le reste, c'est déjà écrit, il ne s'agit que d'ajustement de planning et de techno (jeux locaux maintenant ou en stream internet sur du moyen terme, par exemple).
# Super article
Posté par bubar🦥 . En réponse au journal Dossier jeux sous Linux sur jeuxvideo.com. Évalué à 10. Dernière modification le 28 mai 2016 à 14:37.
En effet, c'est un super article. Factuel, qui retrace l'histoire, les évolutions, les soubresauts, l'état et les possibilités. Bref, un article pragmatique et objectif.
Il manque peut être le problème de la grande diversité des distributions et la grande rapidité de développement, qui peuvent apparaitre comme un problème pour certains éditeurs de jeux. Valve a répondu par cela en faisant du linux=ubuntu. C'est une solution. Du coup le packaging du client Valve pour Fedora ajoute une couche.
Il manque également la question de l'étude du public. Il peut apparaitre fort peu probable d'avoir en client tout les utilisateurs de linux. Donc non seulement le nombre d'utilisateurs sur PC personnel est inférieur à celui de Mac et/ou de Windows, mais en plus ces utilisateurs ne seront pas tous convertibles en clients de jeux vidéos non-libres.
Cependant c'est bien tout les jours noel avec Valve, pour un linuxien pur qui aime aussi les jeux pas gnu.
Pour terminer, il manque aussi peut être une contre-partie plus étendue sur les "problèmes de performances". Car s'ils existent encore ils sont non seulement moins nombreux mais aussi de plus en plus compensés. Compensés par des titres où au contraire c'est Windows qui a des problèmes de performances. Cette contre-partie est abordée mais peu détaillée et surtout peu datée. Là encore ce "manque" est difficile car il faudrait des stats longues et factuelles.
A défaut de stats factuelles, voici mon humble expérience récente à ce sujet : sur Windows vous pouvez rêver pour que « Dying Light » soit jouable avec une nvidia 710M même en mettant tout au minimum, sur Fedora il n'y a aucun problème, c'est fluide au même bas niveau de détail. Sous Windows vous pouvez vous brosser pour avoir un gamma correct avec « Dead Island », sous Fedora aucun problème. Par contre le dépaquetage (décompression) fait par Steam sur linux ralenti systématiquement les séquences d'introduction des jeux, c'est chiant, flagrant avec « Alien Isolation » où ces séquences se freezent, et également avec « Metro Last Light Redux », mais ensuite aucun problème visibles/perceptibles de performances sous « Alien Isolation », contrairement à ce qui est dit dans l'article : c'est parfait même au plus hauts niveaux graphique et de détails.
Enfin, toujours en restant dans l'expérience personnelle, il y a deux personnes dans mon entourage direct qui ont installés Linux (Mint pour l'un, Ubuntu pour l'autre) et qui sont joueurs. Une troisième ne passe pas à Linux car il possède un ancien et gros catalogue de jeux Steam auquels il joue encore, dont certains ne fonctionnent pas sur Linux.
Les qualités techniques et commerciales du système ne sont plus à prouver, linux is everywhere, la seule question restante est qui gagnera la partie : une distro classique avec Steam ou bien ChromeOS/Android avec le Play Store. Pour le reste, tout le reste, c'est déjà écrit, il ne s'agit que d'ajustement de planning et de techno (jeux locaux maintenant ou en stream internet sur du moyen terme, par exemple).