Seule une petite minorité des patrons sont des salauds. Mais les méchants patrons (plutôt les actionnaires) qui se gavent existent. Ce sont les gagnants de la mondialisation.
Je pense que l'analyse par "moralité" est erronée. En économie comme en politique, le souci n'est pas qu'il y ait des "salauds". Notre code génétique n'a pas beaucoup changé depuis l'antiquité, et il y a des "salauds" dans toutes les strates de la population et il y en aura malheureusement toujours. Notre "paix sociale" de ces 60 dernières années a largement été achetée par la croissance économique et le fait que globalement tout le mode "se gavait". Sauf que la croissance, bah c'est fini :-/
Les "actionnaires" au passage, ça peut être aussi toi si tu places ton argent dans une assurance-vie (ou dans un fond de pension. C'est comme ça que beaucoup d'américains touchent leur retraite, sans pour autant dire que les gens eux-mêmes soient salauds ou qu'ils "se gavent"). Bref, c'est l'ensemble d'un système qui requiert de la croissance (donc des ressources) infinie qu'il faut blâmer, plutôt que la moralité des gens !
[^] # Re: Machine à noter
Posté par karteum59 (site web personnel) . En réponse au journal Quelle violence... ?. Évalué à 4.
Je pense que l'analyse par "moralité" est erronée. En économie comme en politique, le souci n'est pas qu'il y ait des "salauds". Notre code génétique n'a pas beaucoup changé depuis l'antiquité, et il y a des "salauds" dans toutes les strates de la population et il y en aura malheureusement toujours. Notre "paix sociale" de ces 60 dernières années a largement été achetée par la croissance économique et le fait que globalement tout le mode "se gavait". Sauf que la croissance, bah c'est fini :-/
Les "actionnaires" au passage, ça peut être aussi toi si tu places ton argent dans une assurance-vie (ou dans un fond de pension. C'est comme ça que beaucoup d'américains touchent leur retraite, sans pour autant dire que les gens eux-mêmes soient salauds ou qu'ils "se gavent"). Bref, c'est l'ensemble d'un système qui requiert de la croissance (donc des ressources) infinie qu'il faut blâmer, plutôt que la moralité des gens !