Mouais, considérer le moindre plan social comme une forme de violence me paraît très excessif.
Quand tu es cadre ou équivalent, tu perds ton boulot et tu en retrouves un autre. Bon, tu t'es fait jeter, mais tu rebondis. Si au contraire tu n'es pas une personne qualifiée, tu n'es pas certain de retrouver de l'emploi rapidement. Tu n'as plus d'argent, ou juste le minimum pour vivre. Fini les loisirs, les vacances, parfois même fini l'Auchan qui est trop cher. Pour les médicaments dont il reste une part à payer, tu ne les achetèras pas. La société, mais aussi ton conjoint et tes enfants te renvoient l'image d'un perdant. Tu deviens un minable, un assisté, un boulet et tu fais honte à toute le monde. Pourtant, avant, tu faisais peut-être ton boulot très convenablement, tu étais utile à ton entreprise et tu étais rémunéré pour ça. Un plan social, cela peut conduire à des désastres familiaux ou à la vie de SDF. Perdre son emploi, lors d'une période difficile économiquement avec un fort taux de chomâge ambiant, c'est une violence certaine pour la majorité des personnes non qualifiées.
Par contre c'est souvent une décision à prendre nécessaire, pour éviter que l'entreprise aille encore plus mal jusqu'au point de fermer boutique à terme ce qui concerne plus de monde de manière plus violente car les employés ont encore moins de recours et d'aides dans ce cadre...
Tout les patrons ne sont pas voyous, tous les actionnaires non plus et parfois oui le patron n'a pas le choix et il perd lui aussi son emploi. Parfois, c'est simplement le carnet de commande qui est moins rempli, donc moins de sous, donc moins de salariés et je comprends ce type de licenciement.
Parfois aussi, c'est simplement une délocalisation ou pour en mettre plus dans la poche des actionnaires qui ont une vision à court terme. Ou parce qu'on est en concurrence avec la Chine donc il faut travailler comme les Chinois.
[^] # Re: Machine à noter
Posté par Jiel (site web personnel) . En réponse au journal Quelle violence... ?. Évalué à 10.
Quand tu es cadre ou équivalent, tu perds ton boulot et tu en retrouves un autre. Bon, tu t'es fait jeter, mais tu rebondis. Si au contraire tu n'es pas une personne qualifiée, tu n'es pas certain de retrouver de l'emploi rapidement. Tu n'as plus d'argent, ou juste le minimum pour vivre. Fini les loisirs, les vacances, parfois même fini l'Auchan qui est trop cher. Pour les médicaments dont il reste une part à payer, tu ne les achetèras pas. La société, mais aussi ton conjoint et tes enfants te renvoient l'image d'un perdant. Tu deviens un minable, un assisté, un boulet et tu fais honte à toute le monde. Pourtant, avant, tu faisais peut-être ton boulot très convenablement, tu étais utile à ton entreprise et tu étais rémunéré pour ça. Un plan social, cela peut conduire à des désastres familiaux ou à la vie de SDF. Perdre son emploi, lors d'une période difficile économiquement avec un fort taux de chomâge ambiant, c'est une violence certaine pour la majorité des personnes non qualifiées.
Tout les patrons ne sont pas voyous, tous les actionnaires non plus et parfois oui le patron n'a pas le choix et il perd lui aussi son emploi. Parfois, c'est simplement le carnet de commande qui est moins rempli, donc moins de sous, donc moins de salariés et je comprends ce type de licenciement.
Parfois aussi, c'est simplement une délocalisation ou pour en mettre plus dans la poche des actionnaires qui ont une vision à court terme. Ou parce qu'on est en concurrence avec la Chine donc il faut travailler comme les Chinois.