Posté par fabien .
En réponse au journal Quelle violence... ?.
Évalué à 10.
Dernière modification le 24 mai 2016 à 11:41.
En particulier, elle pose le problème de légitimer la violence physique en réponse à une pression hiérarchique ou sociétale, et rien que ça, c'est discutable.
Comme quoi, chacun peut y voire ce qu'il veux de ce texte.
Moi, ce que je vois c'est qu'il existe une autre violence que celle des ouvriers.
La lecture que j'en ai est que l'auteur (Jaurés) estime que la violence "des patrons" est moins visible ("dans l’intimité d’un conseil d’administration") mais tout autant réelle et qu'elle mériterai à être condamnée aussi.
Avec le recul, chacun peut interpreter ce qu'il veux de ce message (et/ou ce qui l'arrange) pour argumenter.
Je n'ai pas la pretention de dire que le petit bout d'interpretation que j'en fais est l'exacte intention de Jaurés, ni même celle de zouuu qui publie cette citation.
D'ailleurs je ne diserte pas sur la moralité ou la justesse de celui-ci, je voulai juste faire constater qu'on peux lire ce texte d'une autre manière.
[^] # Re: Machine à noter
Posté par fabien . En réponse au journal Quelle violence... ?. Évalué à 10. Dernière modification le 24 mai 2016 à 11:41.
Comme quoi, chacun peut y voire ce qu'il veux de ce texte.
Moi, ce que je vois c'est qu'il existe une autre violence que celle des ouvriers.
La lecture que j'en ai est que l'auteur (Jaurés) estime que la violence "des patrons" est moins visible ("dans l’intimité d’un conseil d’administration") mais tout autant réelle et qu'elle mériterai à être condamnée aussi.
Avec le recul, chacun peut interpreter ce qu'il veux de ce message (et/ou ce qui l'arrange) pour argumenter.
Je n'ai pas la pretention de dire que le petit bout d'interpretation que j'en fais est l'exacte intention de Jaurés, ni même celle de zouuu qui publie cette citation.
D'ailleurs je ne diserte pas sur la moralité ou la justesse de celui-ci, je voulai juste faire constater qu'on peux lire ce texte d'une autre manière.