Même si la première publication se fait sur un média en ligne (et avec les outils de composition fournis), on considère que la conservation de la "version originale" (et surtout, sa conservation) reste à la charge de l'auteur.
la « première publication » n'est pas avérée, c'est à l'auteur de l'identifier en tant que telle (dans son texte par exemple)
Forcément que la « version originale » reste la propriété de l'auteur, charge à lui de la conserver et de ne pas faire confiance à un tiers de le faire pour lui... (ou de se conformer aux règles de ce tiers et les assumer, par choix, en pleine conscience).
Dans la logique (historique) de l'édition, il y a un auteur, un éditeur, un producteur, un distributeur... ce circuit est raccourci dans le monde web, les copies disponibles aussi (avec réduction d'un côté, démultiplication de l'autre), avec un circuit de publication réduit, dès que la licence est choisie, le medium de publication choisi détermine les possibilités de modification (et de rétractation).
[^] # Re: Message aux mal-comprenant du droit d'auteur...
Posté par BAud (site web personnel) . En réponse au journal Toi aussi cultive des poireaux.... Évalué à 2. Dernière modification le 24 mai 2016 à 23:06.
la « première publication » n'est pas avérée, c'est à l'auteur de l'identifier en tant que telle (dans son texte par exemple)
Forcément que la « version originale » reste la propriété de l'auteur, charge à lui de la conserver et de ne pas faire confiance à un tiers de le faire pour lui... (ou de se conformer aux règles de ce tiers et les assumer, par choix, en pleine conscience).
Dans la logique (historique) de l'édition, il y a un auteur, un éditeur, un producteur, un distributeur... ce circuit est raccourci dans le monde web, les copies disponibles aussi (avec réduction d'un côté, démultiplication de l'autre), avec un circuit de publication réduit, dès que la licence est choisie, le medium de publication choisi détermine les possibilités de modification (et de rétractation).