Je comprend bien ce que tu veux dire mais bon, quand tu reçois des invites ya peut être d'autres moyens de passer un bon moment que de leur faire comprendre a quel point leur culture rejette l'autre avec des tabous artificiels.
Ça dépend, parfois tu apprends sur le fait accompli cette histoire (tu ne peux pas deviner la religion ou les envies de tout le monde).
De la même façon que tu ne connais pas le goût de tout le monde, et tout le monde n'aime pas tous les plats et tu n'organises pas un sondage pour chaque repas de famille ou entre amis...
Je peux comprendre qu'il est pas simple de se forcer a manger quelque chose, en particulier une viande, a laquelle on est pas habitues car j'ai deja saute des repas pour cette raison. Ca veut pas dire qu'on est intolérant, incapable de s'ouvrir aux autres, juste qu'il est pas facile de dépasser tout ca.
La question de respect est aussi une question de tact. Un plat ne te fait pas envie ou tu n'aimes pas ou tu refuses par conviction. C'est une chose, et je pense que personne ne forcera à finir ton assiette par toi même. Mais tu en as, notamment des végétariens, qui sont capables de faire une crise si leur légume a touché de la viande (déjà vécu).
C'est une question d'équilibre, l'hôte ne peut pas forcément satisfaire tout le monde simplement et celui qui a des convictions doit s'adapter à ces situations sans l'imposer à tous ou piquer un scandale quand cela ne va pas dans son sens. Mais l'inverse est vrai, quand tu connais l'habitude alimentaire de l'autre, tu vois pour arranger la situation en amont dans la mesure du possible.
Du vivre ensemble en fin de compte. Cependant il est vrai que je trouve, personnellement donc, que ceux qui ont des convictions ont tendance à vouloir imposer leur point de vue, considérant que le "non-choix" des autres relève uniquement de l'indifférence voire de l'ignorance sur le sujet et donc que leur avis compte moins. Or les deux bords doivent s'adapter, pas uniquement à sens unique.
[^] # Re: Merci
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal #WeMakeSeitan. Évalué à 3.
Ça dépend, parfois tu apprends sur le fait accompli cette histoire (tu ne peux pas deviner la religion ou les envies de tout le monde).
De la même façon que tu ne connais pas le goût de tout le monde, et tout le monde n'aime pas tous les plats et tu n'organises pas un sondage pour chaque repas de famille ou entre amis...
La question de respect est aussi une question de tact. Un plat ne te fait pas envie ou tu n'aimes pas ou tu refuses par conviction. C'est une chose, et je pense que personne ne forcera à finir ton assiette par toi même. Mais tu en as, notamment des végétariens, qui sont capables de faire une crise si leur légume a touché de la viande (déjà vécu).
C'est une question d'équilibre, l'hôte ne peut pas forcément satisfaire tout le monde simplement et celui qui a des convictions doit s'adapter à ces situations sans l'imposer à tous ou piquer un scandale quand cela ne va pas dans son sens. Mais l'inverse est vrai, quand tu connais l'habitude alimentaire de l'autre, tu vois pour arranger la situation en amont dans la mesure du possible.
Du vivre ensemble en fin de compte. Cependant il est vrai que je trouve, personnellement donc, que ceux qui ont des convictions ont tendance à vouloir imposer leur point de vue, considérant que le "non-choix" des autres relève uniquement de l'indifférence voire de l'ignorance sur le sujet et donc que leur avis compte moins. Or les deux bords doivent s'adapter, pas uniquement à sens unique.