Tu reconnais que c'est un point de vue personnel.
Mais la question ici, telle que présentée dans le journal, c'est de dire que ceux qui ne partagent pas ton point de vue n'ont rien à faire dans le libre.
Je pense que ceux qui ont réagit ont donc réagit pour défendre la logique de leur opinion.
Cela ne veut pas dire qu'ils ne comprennent pas ton opinion ou qu'ils pensent qu'elle est sans valeur.
Ainsi, par exemple, je suis également convaincu que l'art a tout à gagner à être étudiables, redistribuables et modifiables.
Je considère que c'est un enjeu important.
Cependant, l'élément qui me parle dans le libre, c'est la lutte contre l'injustice.
Cette injustice, c'est la disproportionnalité entre le pouvoir du développeur et celui de l'utilisateur, qui met le développeur en situation où il peut profiter de l'utilisateur.
Ainsi, la sécurité n'est qu'une conséquence de cette injustice. Par exemple: jamais un développeur ne verra sa vie privée menacée par un simple utilisateur.
On peut rétorquer que l'utilisateur peut se protéger. Mais ce serait comme prétendre que c'est juste que la police puisse tabasser les gens qu'elle n'aime pas car ces gens peuvent trouver des moyens pour se cacher de la police.
Je ne retrouve pas cette injustice lorsqu'on se réduit à l'art (c-à-d lorsqu'on perd l'aspect "outil", l'aspect "exécutable").
De la même façon que tu dis que la sécurité n'est qu'UN élément du libre, je pense que la libération de l'art n'est qu'UN élément du libre, et qu'on oublie d'autres éléments essentiels tels que la recherche d'une situation plus équilibrée et plus juste.
Mais de nouveau, je considère que tu as tout les droits de te dire libriste avec ces opinions.
Ce qui me dérange, c'est que moi, qui fais pourtant la même chose que toi en considérant plus certains aspects que d'autres, on me refuse cela.
[^] # Re: Une nuance sur les termes employés
Posté par j-c_32 . En réponse au journal Pourquoi l'art libre est aussi important que le logiciel libre. Évalué à 2.
Tu reconnais que c'est un point de vue personnel.
Mais la question ici, telle que présentée dans le journal, c'est de dire que ceux qui ne partagent pas ton point de vue n'ont rien à faire dans le libre.
Je pense que ceux qui ont réagit ont donc réagit pour défendre la logique de leur opinion.
Cela ne veut pas dire qu'ils ne comprennent pas ton opinion ou qu'ils pensent qu'elle est sans valeur.
Ainsi, par exemple, je suis également convaincu que l'art a tout à gagner à être étudiables, redistribuables et modifiables.
Je considère que c'est un enjeu important.
Cependant, l'élément qui me parle dans le libre, c'est la lutte contre l'injustice.
Cette injustice, c'est la disproportionnalité entre le pouvoir du développeur et celui de l'utilisateur, qui met le développeur en situation où il peut profiter de l'utilisateur.
Ainsi, la sécurité n'est qu'une conséquence de cette injustice. Par exemple: jamais un développeur ne verra sa vie privée menacée par un simple utilisateur.
On peut rétorquer que l'utilisateur peut se protéger. Mais ce serait comme prétendre que c'est juste que la police puisse tabasser les gens qu'elle n'aime pas car ces gens peuvent trouver des moyens pour se cacher de la police.
Je ne retrouve pas cette injustice lorsqu'on se réduit à l'art (c-à-d lorsqu'on perd l'aspect "outil", l'aspect "exécutable").
De la même façon que tu dis que la sécurité n'est qu'UN élément du libre, je pense que la libération de l'art n'est qu'UN élément du libre, et qu'on oublie d'autres éléments essentiels tels que la recherche d'une situation plus équilibrée et plus juste.
Mais de nouveau, je considère que tu as tout les droits de te dire libriste avec ces opinions.
Ce qui me dérange, c'est que moi, qui fais pourtant la même chose que toi en considérant plus certains aspects que d'autres, on me refuse cela.