Euh... Et les futurs utilisateurs, c'est même les plus intéressés.
Certes, mais les inscriptions sont fermées depuis plusieurs mois (pour des raisons techniques cette fois), et les futurs utilisateurs peuvent trouver les CGU dès qu'ils cliquent sur "S'inscrire"... C'est même l'endroit le plus cohérent pour trouver les CGU d'un service quelconque puisque vous savez pertinemment qu'on va vous demander des les accepter. Après, si on est vraiment en train de débattre sur la position d'un lien, permettez-moi de douter de l'intérêt de la question. Promis, si Olympe passe la campagne je m'engage à rajouter un lien dans le pied de page.
Aucun rapport : vous êtes hébergeur, pas responsable du site.
Mettre en garde ses utilisateurs nécessite d'avoir à engager sa responsabilité ? J'appelle plutôt ça de l'éthique, mais c'est une question de point de vue.
Comme dit avant, ce n'est pas cohérent avec votre discours, je VOUS cite "nos CGU interdisent les sites commerciaux, donc ce n'est normalement pas notre public."
Revenez-vous donc sur cette affirmation?
Oui, puisque vous comprenez "sites commerciaux" au sens large. Et effectivement nos CGU ne les interdisent pas.
Prohibé != soumis à autorisation, enfin dans ma langue qu'est le français, langue légale en France et utilisée en cas de procès sur les CGU (seul document légal, le discours dans un commentaire LinuxFr sera moins pris en compte)
D'un côté des CGU, de l'autre un représentant d'Olympe, deux discours complètement différents.
Votre serviteur a un bagage assez conséquent en droit, donc vous ne m'apprenez rien soyez-en sûr. Premièrement, il est assez peu probable qu'une interprétation juridique ait à être donner de cette disposition de nos CGU. Deuxièmement, en admettant que ce soit le cas, j'imagine que vous n'êtes pas sans ignorer que la pratique donnée aux CGU est prise en compte dans l'interprétation faite par le juge des termes du contrat.
Néanmoins, tous ces développements ont dans le fond assez peu d'intérêt si Olympe doit fermer dans quelques jours. Comme je l'ai dit et comme je vais le répéter, nous sommes d'accords sur l'existence d'une divergence entre ce qui est écrit et ce qui est pratiqué. Encore une fois, si cette campagne devait aboutir, je m'engage à éclaircir ce point des CGU.
Enfin, et vous le relevez justement : ni la page de la campagne de financement, ni la dépêche publiée sur LinuxFr, ni notre site n'utilise le qualificatif de "libre". Donc quand bien même nous ne répondrions pas au label du libre (dont la définition reste somme toute très subjective), on ne peut pas être accusés de nous vendre comme tel.
[^] # Re: CGU
Posté par Thomas (Olympe) . En réponse au journal Olympe a besoin d’un coup de main. Évalué à 5.
Certes, mais les inscriptions sont fermées depuis plusieurs mois (pour des raisons techniques cette fois), et les futurs utilisateurs peuvent trouver les CGU dès qu'ils cliquent sur "S'inscrire"... C'est même l'endroit le plus cohérent pour trouver les CGU d'un service quelconque puisque vous savez pertinemment qu'on va vous demander des les accepter. Après, si on est vraiment en train de débattre sur la position d'un lien, permettez-moi de douter de l'intérêt de la question. Promis, si Olympe passe la campagne je m'engage à rajouter un lien dans le pied de page.
Mettre en garde ses utilisateurs nécessite d'avoir à engager sa responsabilité ? J'appelle plutôt ça de l'éthique, mais c'est une question de point de vue.
Oui, puisque vous comprenez "sites commerciaux" au sens large. Et effectivement nos CGU ne les interdisent pas.
Votre serviteur a un bagage assez conséquent en droit, donc vous ne m'apprenez rien soyez-en sûr. Premièrement, il est assez peu probable qu'une interprétation juridique ait à être donner de cette disposition de nos CGU. Deuxièmement, en admettant que ce soit le cas, j'imagine que vous n'êtes pas sans ignorer que la pratique donnée aux CGU est prise en compte dans l'interprétation faite par le juge des termes du contrat.
Néanmoins, tous ces développements ont dans le fond assez peu d'intérêt si Olympe doit fermer dans quelques jours. Comme je l'ai dit et comme je vais le répéter, nous sommes d'accords sur l'existence d'une divergence entre ce qui est écrit et ce qui est pratiqué. Encore une fois, si cette campagne devait aboutir, je m'engage à éclaircir ce point des CGU.
Enfin, et vous le relevez justement : ni la page de la campagne de financement, ni la dépêche publiée sur LinuxFr, ni notre site n'utilise le qualificatif de "libre". Donc quand bien même nous ne répondrions pas au label du libre (dont la définition reste somme toute très subjective), on ne peut pas être accusés de nous vendre comme tel.