Je pense que tout tient dans le fait que ce qui intéresse Stallman est la liberté de l'utilisateur.
Les obligations morales sont là quand on fait des choix qui affectent la liberté des utilisateurs. C'est le cas pour les logiciels, les encyclopédies ou les livres scolaires, car le créateur peut utiliser un besoin pour imposer quelque chose.
Pour le logiciel, c'est clair: j'ai besoin de lire un fichier doc parce que je reçois des doc, donc, j'utilise MSOffice qui peut en profiter pour faire autre chose que simplement lire le doc.
Pour le livre scolaire ou l'encyclopédie, c'est similaire: j'ai besoin d'une connaissance, mais on me la sert enrobée d'autres connaissances pas forcément neutres.
Par contre, il n'y a pas ce genre d'équivalent dans le cadre des artistes.
(Sinon, oui, on s'en fout des choix de Stallman: je ne vais certainement pas changer de choix parce qu'il en a un différent. Mais cela ne veut pas dire que cette remarque est inutile ou stupide: elle souligne qu'il y a sans doute une logique qui échappent à ceux qui ne comprennent pas comment on peut être à la fois geek-libriste-super-puriste et ne pas voir ce qu'il y a de mal à la musique non libre)
[^] # Re: Tu pouvais pas mieux tomber
Posté par j-c_32 . En réponse au journal Musique libre, ça vous chante?. Évalué à 2.
Je pense que tout tient dans le fait que ce qui intéresse Stallman est la liberté de l'utilisateur.
Les obligations morales sont là quand on fait des choix qui affectent la liberté des utilisateurs. C'est le cas pour les logiciels, les encyclopédies ou les livres scolaires, car le créateur peut utiliser un besoin pour imposer quelque chose.
Pour le logiciel, c'est clair: j'ai besoin de lire un fichier doc parce que je reçois des doc, donc, j'utilise MSOffice qui peut en profiter pour faire autre chose que simplement lire le doc.
Pour le livre scolaire ou l'encyclopédie, c'est similaire: j'ai besoin d'une connaissance, mais on me la sert enrobée d'autres connaissances pas forcément neutres.
Par contre, il n'y a pas ce genre d'équivalent dans le cadre des artistes.
(Sinon, oui, on s'en fout des choix de Stallman: je ne vais certainement pas changer de choix parce qu'il en a un différent. Mais cela ne veut pas dire que cette remarque est inutile ou stupide: elle souligne qu'il y a sans doute une logique qui échappent à ceux qui ne comprennent pas comment on peut être à la fois geek-libriste-super-puriste et ne pas voir ce qu'il y a de mal à la musique non libre)