Ces réseaux sont exploités par des compagnies locales sur lesquels roulent des tortillards : petites locomotives à vapeurs qui tirent quelques wagons en bois ou s'entassent marchandises et voyageurs. Les banquettes quant elles existent sont plutôt de type 3ème classes.
Quelques cartes et vues aériennes des environs de Ham, et alentours. les évolutions entre ces anciens réseaux et les actuels sont assez nettes : les anciennes lignes voies étroites sont remplacées soit par des routes ou par les nouvelles extensions urbaines, soit laissées à l'abandon. On peut aussi voir d'anciennes gares, zones de chargements/déchargements reconverties en habitations : parcourir les posts de "Max-Therence" sur http://www.passion-metrique.net/forums/viewtopic.php?f=2&t=5622&start=240&hilit=nouvion
Le déplacement privilégié est donc le train rural : le tortillard accessible dans les campagnes les plus reculées moyennant l'autre moyen de locomotion le plus utilisé : la marche à pied. Là, ce sont les chemins de traverses, qui relient les communes rurales souvent en lignes plus directes que les routes ou chemins à chariots. Ces chemins disparaissent au fil du temps, suite à l'apparition d'autres moyens de locomotion et leur support, le bitume et la voiture notamment, mais aussi suite aux remembrements, qui redéfinissent et redistribuent les parcelles agricoles, en supprimant au passage nombre de ces anciens chemins piétonniers.
[^] # Re: Euh ... balaie devant ta porte coco
Posté par Christophe SELLIER . En réponse au journal You are legion. Évalué à 10.
Trains, vélos et marche à pied.
Ces trains et les lignes de chemins de fer associées datent en gros, des années 1820-1930. Ce sont des trains régionaux ou départementaux dits à voies étroites :
http://ruedupetittrain.free.fr/lignes/nordest/reseau-SE-somme.htm
http://dictionnaire.sensagent.com/Chemins%20de%20fer%20d%C3%A9partementaux%20de%20la%20Somme/fr-fr/
Ces réseaux sont exploités par des compagnies locales sur lesquels roulent des tortillards : petites locomotives à vapeurs qui tirent quelques wagons en bois ou s'entassent marchandises et voyageurs. Les banquettes quant elles existent sont plutôt de type 3ème classes.
Quelques cartes et vues aériennes des environs de Ham, et alentours. les évolutions entre ces anciens réseaux et les actuels sont assez nettes : les anciennes lignes voies étroites sont remplacées soit par des routes ou par les nouvelles extensions urbaines, soit laissées à l'abandon. On peut aussi voir d'anciennes gares, zones de chargements/déchargements reconverties en habitations : parcourir les posts de "Max-Therence" sur
http://www.passion-metrique.net/forums/viewtopic.php?f=2&t=5622&start=240&hilit=nouvion
A l'époque un billet sur ces lignes coûte quelques francs ou moins. Un vélo, plusieurs centaines de francs (*). Le salaire moyen "ouvrier" journalier est compris entre 1 et 4 francs :
http://noisy93160.histoire.free.fr/documents/2012-12-10_prix_et_salaires_19_et_20eme_siecles.pdf
Le déplacement privilégié est donc le train rural : le tortillard accessible dans les campagnes les plus reculées moyennant l'autre moyen de locomotion le plus utilisé : la marche à pied. Là, ce sont les chemins de traverses, qui relient les communes rurales souvent en lignes plus directes que les routes ou chemins à chariots. Ces chemins disparaissent au fil du temps, suite à l'apparition d'autres moyens de locomotion et leur support, le bitume et la voiture notamment, mais aussi suite aux remembrements, qui redéfinissent et redistribuent les parcelles agricoles, en supprimant au passage nombre de ces anciens chemins piétonniers.
(*) A l'époque, seuls les plus riches peuvent s'offrir une bicyclette neuve et de qualité, au besoin en se penchant sur la référence de la vente par correspondance, le catalogue des armes et cycles de st étienne :
https://www.google.fr/search?q=catalogue+des+armes+et+cycles&biw=1202&bih=782&tbm=isch&tbo=u&source=univ&sa=X&ved=0ahUKEwiH1LnlmZ3MAhVHfhoKHdZlD58QsAQIPw#tbm=isch&q=catalogue+des+armes+et+cycles+hirondelle