A l'époque où j'étais parisien, j'ai participé à quelques vélorutions. Puis j'ai arrêté, parce qu'au final la manifestation se déroulait exactement de la même manière que ce que les différents cyclistes reprochaient aux voitures. "Oui, nous c'est une fois par mois qu'on a le droit d'être con alors on leur montre". Je ne vais pas m'étaler sur le sujet, juste que je me suis dit : "si c'est pour être aussi con d'un côté que de l'autre, j'ai pas envie de prendre parti".
Dans des villes comme Grenoble, où le vélo est vraiment beaucoup utilisé, ce sont les piétons qui doivent faire attention aux cyclistes. Le centre ville est limité à 30km/h partout, et les rois de la route sont les cyclistes. Ils refusent la priorité aux piétons, même sur les passages aménagés. Ils prennent les sens interdits, etc. Bref, ils sont en position de force et se comportent exactement comme ce que tu reproches aux automobilistes.
Le fait que le cycliste soit plus fragile que l'automobiliste ne doit pas déporter le débat : tu dis que c'est la jungle ; à partir du moment où tu vas dans la jungle et que tu as identifié que tu étais plus fragile que les autres, c'est ton choix et de ta responsabilité d'en assumer les conséquences.
Maintenant, si on veut vraiment s'attaquer au fond du problème, c'est que les pôles de vie et les pôle de travail sont de plus en plus distincts, probablement en partie dû à la stratégie de centralisation de la France, et à l'individualisation de la société (diminution des transports publics / transports en commun)
Si c'est le problème que tu veux résoudre, je t'invite à évoquer le sujet et les solutions qu'on pourrait y apporter. Là, tu t'attaques aux symptômes.
p.s : j'aime le vélo.
#tracim pour la collaboration d'équipe __ #galae pour la messagerie email __ dirigeant @ algoo
# On est toujours le "con" d'un autre
Posté par LeBouquetin (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Bagnole, pouvoir, autorité. Évalué à 10.
A l'époque où j'étais parisien, j'ai participé à quelques vélorutions. Puis j'ai arrêté, parce qu'au final la manifestation se déroulait exactement de la même manière que ce que les différents cyclistes reprochaient aux voitures. "Oui, nous c'est une fois par mois qu'on a le droit d'être con alors on leur montre". Je ne vais pas m'étaler sur le sujet, juste que je me suis dit : "si c'est pour être aussi con d'un côté que de l'autre, j'ai pas envie de prendre parti".
Dans des villes comme Grenoble, où le vélo est vraiment beaucoup utilisé, ce sont les piétons qui doivent faire attention aux cyclistes. Le centre ville est limité à 30km/h partout, et les rois de la route sont les cyclistes. Ils refusent la priorité aux piétons, même sur les passages aménagés. Ils prennent les sens interdits, etc. Bref, ils sont en position de force et se comportent exactement comme ce que tu reproches aux automobilistes.
Le fait que le cycliste soit plus fragile que l'automobiliste ne doit pas déporter le débat : tu dis que c'est la jungle ; à partir du moment où tu vas dans la jungle et que tu as identifié que tu étais plus fragile que les autres, c'est ton choix et de ta responsabilité d'en assumer les conséquences.
Maintenant, si on veut vraiment s'attaquer au fond du problème, c'est que les pôles de vie et les pôle de travail sont de plus en plus distincts, probablement en partie dû à la stratégie de centralisation de la France, et à l'individualisation de la société (diminution des transports publics / transports en commun)
Si c'est le problème que tu veux résoudre, je t'invite à évoquer le sujet et les solutions qu'on pourrait y apporter. Là, tu t'attaques aux symptômes.
p.s : j'aime le vélo.
#tracim pour la collaboration d'équipe __ #galae pour la messagerie email __ dirigeant @ algoo