Mais d'un autre coté, tu ne peux pas avoir un humaniste qui devient un scientifique sur le tas. Mais je suis d'accord que cela ne concerne que les boulots de ingénierie/recherche.
Je suis d'accord avec toi, mais il faut quand même relever que beaucoup de métiers très techniques se trouvent dans une "zone grise" où l'on attend des gens avec un profil technique dur mais on retrouve des gens avec des formations adjacentes. Par exemple les géographes qui s'intéressent aux questions environnementales peuvent travailler dans des équipes faisant des études techniques (relevés de terrain et évaluation). Ils se forment sur le tas et n'ont pas le statut de "sénior" c'est à dire qu'ils n'ont (y compris légalement) pas le droit de signer seuls une étude (concrètement un partenaire plus expérimenté et plus qualifié les chapeaute et valide leur travail). Cela leur permet de mettre un pied dans le métier, et éventuellement d'y progresser en faisant valoir leur expérience ou en passant les qualifications nécessaires pour endosser de plus grosses responsabilités.
Les métiers de la programmation sont aussi ouverts à des profils hétéroclites, on a chez nous un data analyst (pas vraiment un profil de programmeur chevronné) qui a appris à programmer dans notre entreprise et soutient de temps en temps les développeurs backend – bien-sûr il n'est pas encore totalement autonome dans son travail mais il progresse et fait avancer le travail.
[^] # Re: au final
Posté par Michaël (site web personnel) . En réponse au journal Ce logiciel qui choisit ta fac. Évalué à 4. Dernière modification le 15 avril 2016 à 12:10.
Je suis d'accord avec toi, mais il faut quand même relever que beaucoup de métiers très techniques se trouvent dans une "zone grise" où l'on attend des gens avec un profil technique dur mais on retrouve des gens avec des formations adjacentes. Par exemple les géographes qui s'intéressent aux questions environnementales peuvent travailler dans des équipes faisant des études techniques (relevés de terrain et évaluation). Ils se forment sur le tas et n'ont pas le statut de "sénior" c'est à dire qu'ils n'ont (y compris légalement) pas le droit de signer seuls une étude (concrètement un partenaire plus expérimenté et plus qualifié les chapeaute et valide leur travail). Cela leur permet de mettre un pied dans le métier, et éventuellement d'y progresser en faisant valoir leur expérience ou en passant les qualifications nécessaires pour endosser de plus grosses responsabilités.
Les métiers de la programmation sont aussi ouverts à des profils hétéroclites, on a chez nous un data analyst (pas vraiment un profil de programmeur chevronné) qui a appris à programmer dans notre entreprise et soutient de temps en temps les développeurs backend – bien-sûr il n'est pas encore totalement autonome dans son travail mais il progresse et fait avancer le travail.