Tout à fait, mais c'est un autre débat... Actuellement, personne n'est tenu de fournir une version d'un logiciel ou d'un contenu sur qui passe sur toutes les plates formes.
Personne n'y est tenu, mais en attendant je n'utiliserais pas un logiciel qui ne marche pas sous Linux.
D'ailleurs, c'est heureux pour Microsoft qui pousse à l'achat de nouvelles versions d'office grace aux incompatibilités.
C'est l'une des nombreuses raisons qui font que je n'utilise pas de produits Microsoft.
D'ailleursn, je trouve ça normal que les éditeurs de contenu puissent fournir leurs produits comme ils le veulent (DRM ou non, format proprio ou non). S'ils veulent imposer des restrictions (je dirais stupides :) ) à la diffusion de leur produit, il me semble que c'est leur droit
Certaines personnes, et je me rapproche de plus en plus de leur position, placent l'accès à l'information, à la culture, avant l'intérêt économique et/ou financier des entreprises qui ont fait de la promotion (d'autres diront de l'exploitation) du secteur culturel (musique, film, livre, etc) leur fond de commerce.
(tant que les restrictions techniques sont légales).
Et si les industriels font du lobbying auprès des gouvernements pour protéger leurs revenus et brimer mes droits ?
Je pense par exemple à la taxe sur les CD-R.
Mais s'ils prétendent utiliser un protocole ou format normalisé (ISO ou autre), il faudrait leur imposer la conformité à ce protocole (pas de IE-HTML, ni de pseudo format de CD).
Là-dessus on est entièrement d'accord.
Maintenant je ne vois pas au nom de quoi on imposerai aux éditeurs de founir des version Linux-friendly de leurs produits. C'est plutot aux utilisateurs de créer un marché pour faire venir les éditeurs, non ?
On ne parle pas de la même chose.
Je dis que je trouverais absolument anormal et immoral que je ne puisse plus utiliser Linux sur mon ordinateur si c'est pour enrichir une entreprise, quelle qu'elle soit.
Je dis que je ne suis pas d'accord avec le système qui semble vouloir se mettre en place, à savoir brimer l'accès à la connaissance, au savoir, à la culture, de gens qui pouraient être en règle avec les règles du système de diffusion des médias de la-dite culture.
Par exemple, les gens qui ne peuvent pas lire les CDs audios qu'il ont pourtant dûment payés.
Tu me réponds que tu ne voies pas de raison d'obliger les éditeurs à s'occuper de ces personnes. Moi, ce que je ne voie pas, ou ne veux pas voir, c'est une bonne raison pour justifier le fait qu'ils briment le choix du système d'exploitation de leurs clients.
Entendons nous bien : on ne parle pas du cas 'classique' du n-ième jeu qui ne marche que sous Microsoft Windows. On parle de l'accès général à la culture, à internet, sur les ordinateurs.
Pour moi, si le monde de l'entreprise essaye de forcer ses clients à utiliser un système d'exploitation spécifique, surtout pour une raison qui ne regarde que son propre intérêt, l'état doit intervenir pour défendre les citoyens. C'est une atteinte aux libertés individuelles, 'rien de plus', mais rien de moins.
[^] # Re: Devinez qui vient fouiller chez vous ce soir
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Devinez qui vient fouiller chez vous ce soir. Évalué à 8.
Tout à fait, mais c'est un autre débat... Actuellement, personne n'est tenu de fournir une version d'un logiciel ou d'un contenu sur qui passe sur toutes les plates formes.
Personne n'y est tenu, mais en attendant je n'utiliserais pas un logiciel qui ne marche pas sous Linux.
D'ailleurs, c'est heureux pour Microsoft qui pousse à l'achat de nouvelles versions d'office grace aux incompatibilités.
C'est l'une des nombreuses raisons qui font que je n'utilise pas de produits Microsoft.
D'ailleursn, je trouve ça normal que les éditeurs de contenu puissent fournir leurs produits comme ils le veulent (DRM ou non, format proprio ou non). S'ils veulent imposer des restrictions (je dirais stupides :) ) à la diffusion de leur produit, il me semble que c'est leur droit
Certaines personnes, et je me rapproche de plus en plus de leur position, placent l'accès à l'information, à la culture, avant l'intérêt économique et/ou financier des entreprises qui ont fait de la promotion (d'autres diront de l'exploitation) du secteur culturel (musique, film, livre, etc) leur fond de commerce.
(tant que les restrictions techniques sont légales).
Et si les industriels font du lobbying auprès des gouvernements pour protéger leurs revenus et brimer mes droits ?
Je pense par exemple à la taxe sur les CD-R.
Mais s'ils prétendent utiliser un protocole ou format normalisé (ISO ou autre), il faudrait leur imposer la conformité à ce protocole (pas de IE-HTML, ni de pseudo format de CD).
Là-dessus on est entièrement d'accord.
Maintenant je ne vois pas au nom de quoi on imposerai aux éditeurs de founir des version Linux-friendly de leurs produits. C'est plutot aux utilisateurs de créer un marché pour faire venir les éditeurs, non ?
On ne parle pas de la même chose.
Je dis que je trouverais absolument anormal et immoral que je ne puisse plus utiliser Linux sur mon ordinateur si c'est pour enrichir une entreprise, quelle qu'elle soit.
Je dis que je ne suis pas d'accord avec le système qui semble vouloir se mettre en place, à savoir brimer l'accès à la connaissance, au savoir, à la culture, de gens qui pouraient être en règle avec les règles du système de diffusion des médias de la-dite culture.
Par exemple, les gens qui ne peuvent pas lire les CDs audios qu'il ont pourtant dûment payés.
Tu me réponds que tu ne voies pas de raison d'obliger les éditeurs à s'occuper de ces personnes. Moi, ce que je ne voie pas, ou ne veux pas voir, c'est une bonne raison pour justifier le fait qu'ils briment le choix du système d'exploitation de leurs clients.
Entendons nous bien : on ne parle pas du cas 'classique' du n-ième jeu qui ne marche que sous Microsoft Windows. On parle de l'accès général à la culture, à internet, sur les ordinateurs.
Pour moi, si le monde de l'entreprise essaye de forcer ses clients à utiliser un système d'exploitation spécifique, surtout pour une raison qui ne regarde que son propre intérêt, l'état doit intervenir pour défendre les citoyens. C'est une atteinte aux libertés individuelles, 'rien de plus', mais rien de moins.
@+